Zone 1, un roman zombie disponible depuis janvier aux éditions Gallimard

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Décidément ce début d’année aura été riche en sorties littéraires puisque Zone 1, ou Zone One pour nos lecteurs anglophones, de Colson Whitehead est paru en janvier dernier chez Gallimard sans que nous nous en rendions compte (merci à JP Nourry pour l’info sur Facebook). Si la présence d’une œuvre zombie dans le catalogue de Gallimard, qui n’est pas vraiment connue pour ses romans de morts-vivants, est pour le moins intrigante, elle surprend moins lorsque l’on s’intéresse au CV de l’auteur.

Colson WhiteheadColson Whitehead est diplômé de Harvard et un écrivain plutôt réputé. Son roman L’Intuitionniste sorti en 2003 dans nos vertes contrées a été élu meilleur premier roman de l’année par Esquire et carrément décrit comme un des meilleurs romans du millénaire par GQ. Esquire renouvela ses éloges pour Zone 1, le qualifiant d’un des meilleurs livres de l’année. Alors, lorsqu’un écrivain clairement talentueux s’attaque à notre thème de prédilection, il faut bien avouer que cela attise notre curiosité, même si personnellement, je ne suis pas fan du terme zombs.

Voici le résumé de Zone 1 pour vous mettre l’eau à la bouche :

Zone 1 Gallimard“La Dernière Nuit a eu lieu. Le fléau s’est répandu. Et dans le désert du monde d’après, les rares humains survivants luttent au jour le jour pour échapper aux zombs, ces morts-vivants cannibales et contagieux.
Pourtant, l’espoir commence à renaître. Dans la Zone 1, tout en bas de Manhattan, Mark Spitz et ses camarades ratisseurs éliminent les zombs traînards, première étape d’une patiente entreprise de reconquête. Mais la victoire est-elle seulement possible ? Et pour reconstruire quel monde ? Les personnages sont hantés par le passé, ou inversement refoulent le souvenir du cauchemar et des êtres perdus. Mais avant d’en être réduits à survivre, avaient-ils vraiment vécu ? Mark Spitz se sent fait pour ce chaos absurde grâce à sa médiocrité même, et éprouve une étrange empathie pour les traînards. Et parfois, il lui vient à l’esprit la pensée interdite…”

Source : Gallimard

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5 commentaires

  1. NIAM dit :

    Précisons que le roman a été publié aux US en 2011.

  2. Cheesecake dit :

    La couverture est à c….
    Je me fierai donc à la chronique de MZC :)

    1. Squeletor dit :

      Faut demander à Calico J4ck de s’y coller alors !

      1. Calico J4ck dit :

        Curieusement, ma boite mail a placé l’alerte pour m’avertir du message de Squeletor dans le ficher Spam. Coïncidence ? Je ne crois pas :)

  3. umby-24 dit :

    “Les personnages sont hantés par le passé, ou inversement refoulent le souvenir du cauchemar et des êtres perdus. Mais avant d’en être réduits à survivre, avaient-ils vraiment vécu ? Mark Spitz se sent fait pour ce chaos absurde grâce à sa médiocrité même, et éprouve une étrange empathie pour les traînards. Et parfois, il lui vient à l’esprit la pensée interdite…””

    houlala….entre ça et le fait que cela ai été publié chez Gallimard, j’ai trés peur d’un roman prise de tête existentiel.
    J’ai rien contre la littérature sérieuse, mais quand ça se mêle aux Z, ça fait rarement bon ménage.
    A voir la critique.

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