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	<title>My Zombie Culture &#187; Vous l&#8217;avez Voulu ! Le choix des lecteurs</title>
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	<description>La culture zombie de Z à Z</description>
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		<title>Vous l&#8217;avez voulu ! Le choix des lecteurs N°26 : Re-Animator 2</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 13:05:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lors de notre 23ème numéro de Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs, nous nous étions attaqués à Re-animator, premier du nom. Aujourd’hui, suite à une proposition de Jean-Yves T. sur Facebook, c’est à sa suite de 1989, Re-animator 2 : La fiancée de Re-animator, toujours produite par Brian Yuzna mais qui en assure [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/bride-of-re-animator.jpg" alt="bride of re animator" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32423" /></p>
<p>Lors de notre <a href="/2015/01/08/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n23-re-animator/" title="Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°23 : Re-Animator" target="_blank">23ème numéro de <strong>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs</strong></a>, nous nous étions attaqués à <strong>Re-animator</strong>, premier du nom. Aujourd’hui, suite à une proposition de <strong>Jean-Yves T.</strong> sur <strong>Facebook</strong>, c’est à sa suite de 1989, <strong><a href="/db/database/646/re-animator-2-la-fiancee-de-re-animator-1989/" title="Re-Animator 2 Encyclopédie" target="_blank">Re-animator 2 : La fiancée de Re-animator</a></strong>, toujours produite par <strong><a href="/db/database/1606/brian-yuzna/" title="Brian Yuzna Encyclopédie" target="_blank">Brian Yuzna</a></strong> mais qui en assure également la réalisation ce coup-ci, que nous nous intéressons. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2-film.jpg" alt="re animator 2 film" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32425" /></p>
<p>Malheureusement, alors même que le premier film impressionne par la qualité de son intrigue et de sa mise en scène, ce second opus fait partie des longs métrages vérifiant la règle des suites plus mauvaises que les originaux (<a href="/2014/11/27/critique-de-dead-snow-2-red-vs-dead/" title="Critique de Dead Snow 2 : Red Vs. Dead" target="_blank">à la différence de <strong>Dead Snow 2</strong></a>). En fait, dès le début, alors que nous retrouvons Herbert West et Dan Cain (les protagonistes du premier film) au Pérou, où ils poursuivent leurs expériences sur les victimes d’une guerre civile, 8 mois après les événements de <strong>Re-animator</strong>, nous comprenons très vite que <strong>Brian Yuzna</strong> a décidé de nous en mettre plein les yeux. Ça explose dans tous les sens et l’hémoglobine gicle à l’écran. Et, même si leur retour aux États-Unis marque d’abord un certain temps mort dans les explosions sanguines, force est de constater que le scénario a souffert de cette volonté de créer une horreur visuelle plutôt que psychologique. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2.jpg" alt="re animator 2 film" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32427" /></p>
<p>Ainsi, la relation entre Dan et Herbert, si passionnante dans le premier film, est ici beaucoup plus artificielle. Certes, nous restons sur le même terrain de jeu avec toujours la thématique de la fascination, mais, alors que  Dan et Herbert se sont installés ensemble dans une grande maison près d’un cimetière, tout semble un peu trop facile pour Herbert qui n’a que quelques mots à prononcer pour convaincre Dan de le suivre dans sa folie. Les deux hommes continuent ainsi leurs expériences dans la cave de leur demeure où Herbert s’amuse à réanimer des morceaux de cadavres humains agencés de manière effroyable, et surtout souhaite créer un être humain de toutes pièces.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2-la-fiancee-de-re-animator.jpg" alt="re animator 2 la fiancee de re animator" width="630" height="301" class="aligncenter size-full wp-image-32426" /></p>
<p>De la même manière, les différentes sous-intrigues sont également moins intéressantes. En fait, que ce soit l’arrivée d’un policier qui met le nez dans les affaires des deux médecins, la relation de Dan avec une nouvelle jeune femme malgré la mort récente de Meg, l’héroïne du premier film, ou le retour tiré par les cheveux du fabuleux docteur Hill, tout semble être là uniquement pour aboutir à la dernière partie du film, quitte à désintéresser le spectateur en chemin. Malheureusement cette fin, que le spectateur finit inévitablement par attendre, rêvant d’un climax fort, est particulièrement décevante et ne trouve pas l’écho de celle du premier<strong> Re-Animator</strong>. Nous assistons en fait à une débauche totale d’idées farfelues avec l’attaque conjointe des morts ressuscités du premier film, des monstrueuses créations de West et de la tête volante du docteur Hill, pour un résultat brouillon et peu convaincant. Tant d’efforts pour un tel résultat, c’est bien dommage. </p>
<p><strong>Re-animator 2 ne manque donc pas de bonnes intentions mais manque cruellement de nuance et de subtilité. En fait, l’impression subsiste que Brian Yuzna a considéré comme acquis les qualités du premier film et s’est simplement concentré sur les folies qui pourraient sortir de la tête de West sans réellement veiller à les intégrer proprement dans une histoire intéressante à l’ambiance travaillée. Le résultat n’est pas affligeant, et est parfois visuellement intéressant quand la caméra de Brian Yuzna prend son temps, mais est loin d’égaler la qualité du premier film.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2-docteur-hill.jpg" alt="re animator 2 docteur hill" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32424" /></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Lâchez-vous en commentaires !</strong></p>
<p>Vous avez vu <strong><a href="/db/database/646/re-animator-2-la-fiancee-de-re-animator-1989/" title="Re-Animator 2 Encyclopédie" target="_blank">Re-animator 2 : La fiancée de Re-animator</a></strong> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">votre collection zombie</a> et de le noter !</p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix  des lecteurs N°25 : The Dead</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 05:48:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Baalero]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, dans le 25ème numéro de Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs, nous délaissons les montagnes de béton des milieux urbains du nanar La nuit de la comète pour nous perdre dans l’immensité de la savane africaine avec The Dead. Ce film proposé par ElPeroLoco tombe à point nommé puisque le 16 février dernier [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/the-dead.jpg" alt="the dead" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32139" /></p>
<p>Aujourd’hui, dans le 25ème numéro de <strong>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs</strong>, nous délaissons les montagnes de béton des milieux urbains du nanar <a title="Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°24 : La Nuit de la Comète" href="/2015/01/29/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n24-la-nuit-de-la-comete/" target="_blank"><strong>La nuit de la comète</strong></a> pour nous perdre dans l’immensité de la savane africaine avec <a title="The Dead Encyclopédie" href="/db/database/468/the-dead-2010/" target="_blank"><strong>The Dead</strong></a>. Ce film proposé par <strong>ElPeroLoco</strong> tombe à point nommé puisque le 16 février dernier sortait en DVD/Blu-ray <a title="The Dead 2 : Inde Encyclopédie" href="/db/database/900/the-dead-2-inde-2014/" target="_blank"><strong>The Dead 2</strong></a>, <a href="/2015/02/16/critique-de-the-dead-2-des-freres-ford/" title="Critique de The Dead 2 des frères Ford" target="_blank">la suite de ce grand film</a> (oui n’ayons pas peur des mots). <a title="Howard Ford Encyclopédie" href="/db/database/1655/howard-j-ford/" target="_blank">Les frères <strong>Ford</strong></a>, scénaristes et réalisateurs du film, ont en effet, de mon point de vue, bouleversé certains aspects du genre avec <strong>The Dead</strong> en 2010. En voici le synopsis, pour ceux qui ne l’auraient pas vu :</p>
<p dir="ltr">Un mercenaire américain est l’unique survivant d’un vol quittant précipitamment une Afrique en proie à une épidémie zombie de grande envergure. Seul, perdu dans une nature hostile et entouré de zombies, le lieutenant Brian Murphy ne doit sa survie qu’à sa volonté d’avancer et à l’opportune aide du Sergent Daniel Dembele. Celui-ci deviendra son compagnon d’infortune, ils partageront alors un but commun : survivre pour retrouver le fils de Daniel.</p>
<h2>Une belle entrée en matière</h2>
<p dir="ltr">Dès son début, <strong>The Dead</strong> s’avère redoutablement construit grâce à une brève scène antechronologique qui nous donne immédiatement un aperçu de ce sur quoi sera basée l’ambiance du film : la solitude d’un survivant traversant sans un bruit une nature africaine hostile peuplée de morts-vivants. Puis débute l’histoire de ce dernier. Ainsi, alors que nous nous retrouvons dans la carlingue étriquée d&#8217;un avion, l&#8217;action tranche radicalement avec la scène précédente, nous jetant efficacement dans une atmosphère angoissante et hystérique rythmée par les cris et les pleurs qui émanent de l&#8217;appareil, une atmosphère que l’image en perpétuel changement ne fait qu’accentuer. C’est alors que nous rencontrons notre héros et que les scénaristes nous donnent les clés de l’histoire : une épidémie zombie déferle sur l’Afrique et une morsure signifie la mort.</p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-32047" alt="The dead" src="/wp-content/uploads/2015/02/The-Dead-film-still-0071.jpg" width="630" height="250" /></p>
<h2>Les zombies</h2>
<p dir="ltr">Comme je vous le disais déjà dans la critique de <a title="Critique de The Dead 2" href="/2015/02/16/critique-de-the-dead-2-des-freres-ford/" target="_blank"><strong>The Dead 2</strong></a>, les frères <strong>Ford</strong> nous proposent des zombies dans la pure lignée Romérienne. Ils sont lents, très lents (plus lent que ça tu ne bouges plus ou tu recules), mais leur démarche n’est pas chaloupée et saccadée comme dans d‘autres films ; ici les acteurs n’en font pas trop, donnant une vraie singularité aux zombies qu’ils incarnent. Mais, si la vitesse n’est pas leur atout majeur, leur nombre en fait un véritable danger. Mais, en réalité, ce n’est pas leurs attaques en groupes qui les rend dangereux, c’est leur omniprésence. Rarement dans un film de zombies vous ne ressentirez cette impression de présence permanente des morts-vivants qu’offre <strong>The Dead</strong>. En effet, à peine notre héros a-t-il mis un pied à terre qu’ils montrent déjà le bout de leur nez (pour ceux qui en ont encore un). À partir de là, ils ne quittent presque plus jamais l’écran. Et s&#8217;ils ne sont pas toujours proches de notre héros, leurs silhouettes lointaines rappellent perpétuellement que tôt ou tard, ils le rattraperont. Si bien que tel le châtiment de Sisyphe, la fuite du lieutenant Murphy semble impossible et sa mort inévitable.</p>
<p dir="ltr">C&#8217;est donc à ces zombies particulièrement réussis et uniques, que nous devons la qualité de cette angoissante course contre la mort qu&#8217;est <strong>The Dead</strong>. D’ailleurs, outre leur étrange regard, ce qui est aussi intéressant avec les zombies des frères <strong>Ford</strong> c’est leur absence d’expression et leur silence. Ils ne montrent pas les dents, n’expriment pas d&#8217;agressivité et ne gémissent même pas de bonheur quand ils mordent à pleine bouche dans une épaule charnue. Cela ne les rend toutefois pas moins inquiétants : ceux sont en fait l’un de mes types de zombies favoris (juste après la <em>strip-zombie</em> de <a title="Le retour des morts-vivants Encyclopédie" href="/db/database/276/le-retour-des-morts-vivants-1985/" target="_blank"><strong>Le Retour des morts-vivants</strong></a>).</p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-32053" alt="The Dead" src="/wp-content/uploads/2015/02/thedead52.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p dir="ltr">
<h2>Un décor inhabituel</em></h2>
<p dir="ltr">Pour ce qui est du dépaysement, les frères <strong>Ford</strong> ont tapé juste et nous offrent un décor tout à fait original, loin des supermarchés et des décors urbains habituels. Cela est quasiment unique pour un film de zombies et ouvre des perspectives complètement nouvelles au genre, pour le plus grand plaisir des spectateurs. Alors bien sûr, ce choix nous permet de découvrir de superbes paysages, tels qu’une savane immense ou d’incroyables reliefs ciselés, mais <strong>The Dead</strong> n’est pas un documentaire et ces paysages servent avant tout l’histoire. En effet, notre héros en plus de devoir échapper aux morts doit aussi tenter de survivre dans un environnement peu propice à une longue errance. La grandeur des paysages met alors en exergue la solitude de Brian venant renforcer encore une fois l’intensité immersive du film.<em id="__mceDel"> </em></p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-32042" alt="The dead" src="/wp-content/uploads/2015/02/banier.jpg" width="630" height="241" /></p>
<p dir="ltr">
<h2>Seul et en silence</h2>
</p>
<p dir="ltr">Enfin c’est la bande son du film qui permet à <strong>The Dead</strong> d’être aussi prenant. Ainsi, alors qu’habituellement la bande son aide le spectateur à anticiper le déroulé de certaines séquences d&#8217;un film, c&#8217;est ici son absence presque totale qui garantit la surprise du spectateur. De plus, comme le héros ne parle presque jamais (il est seul une bonne partie du film et ses échanges avec le sergent Daniel sont rares), <strong>The Dead</strong> s&#8217;avère un film presque muet duquel il est difficile de décrocher. Et, comme je vous le disais ci-dessus, ce ne sont pas les cris des zombies qui saturent nos tympans, ceux-ci ne daignant même pas émettre un petit gargouillis de plaisir lorsqu’ils ont de la viande blanche à portée de dents.</p>
<p dir="ltr"><strong>J&#8217;aurais pu m&#8217;attarder sur ce film plus longuement mais, selon moi, les différents points dont je viens de parler expliquent sans mal pourquoi The Dead possède une atmosphère d&#8217;une telle qualité. Ajoutez à cela un jeu d&#8217;acteur plutôt correct, des personnages plutôt bien construits, une action variée et un suspens bien dosé et je peux dire sans crainte que ce film de zombies est l’un des meilleurs que j’ai eu la chance de découvrir. Un road trip zombie à voir et à revoir.</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ANpgVWVvpjs" height="315" width="625" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Dîtes-le nous en commentaires.</strong></p>
<p>Vous avez vu <a title="The Dead Encyclopédie" href="/db/database/468/the-dead-2010/" target="_blank"><strong>The Dead</strong></a> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à votre collection zombie et de le noter !</p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°24 : La Nuit de la Comète</title>
		<link>http://www.myzombieculture.com/2015/01/29/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n24-la-nuit-de-la-comete/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 15:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Baron Mardi]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Encore une fois, il y a des moments où le hasard fait bien les choses. Pour ce 24ème Choix des Lecteurs vous n’auriez normalement pas dû lire ma prose et je n’aurais, de fait, certainement pas eu l’occasion de porter mon attention sur La Nuit de la Comète de Thom Eberhardt si Docacoc n’avait pas [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/La-Nuit-De-La-Comete-slide.jpg" alt="La Nuit De La Comete slide" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-31406" /></p>
<p>Encore une fois, il y a des moments où le hasard fait bien les choses. Pour ce 24ème Choix des Lecteurs vous n’auriez normalement pas dû lire ma prose et je n’aurais, de fait, certainement pas eu l’occasion de porter mon attention sur <a href="/db/database/1612/la-nuit-de-la-comete-1984/" title="La nuit de la comète encyclopédie" target="_blank"><strong>La Nuit de la Comète</strong></a> de <a href="/db/database/1613/thom-eberhardt/" title="Thom eberhardt encyclopédie" target="_blank"><strong>Thom Eberhardt</strong></a> si <strong>Docacoc </strong>n’avait pas proposé ce film de 1984. Merci à lui (ou elle). Je n’avais pas en premier lieu hérité de cette agréable tâche que de vous parler de cette série B et c’est donc avec plaisir que je l’ai découvert car je dois avouer que je ne lui avais prêté aucune attention jusqu’alors. Grosse erreur.<br />
Pourtant le synopsis est aguichant :</p>
<blockquote><p>À la suite du passage d&#8217;une comète à proximité de la Terre, presque toute la population mondiale est décimée. Regina et sa petite sœur de 16 ans, Samantha, survivent et vont trouver refuge dans le studio de la radio locale qui continue de diffuser. Elles y rencontrent Hector Gomez, un routier qui a été protégé grâce à la cabine en acier de son engin.<br />
Dans un monde dévasté où plus aucune règle n&#8217;existe, les jeunes filles vont vite céder à leurs instincts de consommatrices et visiter les grands centres commerciaux du coin afin de se refaire une garde-robe. Mais ce sera sans compter sur des survivants irradiés et devenus agressifs, et une équipe de scientifiques cherchant à créer un sérum permettant de guérir les personnes irradiées, à commencer par eux-mêmes.</p></blockquote>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/La-Nuit-De-La-Comete-1.jpg" alt="La Nuit De La Comete 1" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-31405" /></p>
<p>Je ne peux le cacher, j’ai un faible pour les films d’horreur américains (de zombies, surtout) des années 80. Le genre a connu un âge d’or de productions plus ou moins réussies et j’étais du coup passé à côté de ce long métrage noyé dans la masse mais qui a pourtant connu un petit succès aux States. Horror teenage movie par excellence, <strong>La Nuit de la Comète</strong> (pour l’anecdote le film devait s’appeler Teenage Mutant Horror Comet Zombies) a d‘ailleurs eu droit au même traitement classique que ses contemporains : présentation des personnages (ahhh ces adolescents émancipés des 80’s) et de la situation dans le premier tiers puis développement de l’intrigue, dénouement et enfin un happy end après écrémage de quelques personnages, le tout sur un ton très léger et une célébration de la <em>middle class</em> américaine bien débrouillarde en cas de danger. Je passe rapidement sur la nécessité des réalisateurs de cette époque de montrer des jeunes filles tout juste post-pubères en petite tenue. Et pour ne rien vous cacher, dans cet adorable nanar, les zombies ne sont pas légions. On peut les compter sur les doigts sans lâcher sa télécommande. C’est dire !</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/La-Nuit-De-La-Comete-2.jpg" alt="La Nuit De La Comete 2" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-31407" /></p>
<p>Un peu comme ces adolescentes exposées dans le long métrage, c’est dans son aspect, joli et décalé avec du maquillage un brin appuyé, que j&#8217;ai trouvé mon bonheur, car <strong>La Nuit de la Comète</strong> brille de ce côté là. Outre le côté 80’s embrassé à bras le corps en ce qui concerne le look et les attributs capillaires des acteurs (je ne savais pas qu’on pouvait porter autant de volume de cheveux sur le crâne), hormis la déco très stylée avec ces néons aux couleurs criardes, c’est surtout grâce à ses décors que le film s’installe confortablement dans le créneau : salles de ciné et de jeux vidéo, <em>shopping center</em> ou encore studio de radio (LE média de l’époque)&#8230;<strong>Thom Eberhardt</strong> nous propose presque tout le catalogue et nous promène ainsi dans les lieux chers à cette frange de la population américaine de l’époque. </p>
<p>De même que le filtre orange qui, pour illustrer le passage de la comète, colore tous les plans extérieurs et donne une touche “ringarde” mais particulièrement savoureuse au film. Les plans intérieurs ne sont pas oubliés et nous avons le droit à une palette de couleurs assez importante pour l’éclairage : du bleu, du vert, du rose, etc&#8230; La moindre pièce semble éclairée pour accueillir une “boum” d’ado. Je ne parlerai pas des effets spéciaux illustrant le moment du passage de la comète dans le ciel. Non vraiment, je n’en parlerai pas, il faut les voir, c’est mieux, mais attention amis sujets au crises d’épilepsie : méfiez-vous !</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/La-Nuit-De-La-Comete-3.jpg" alt="La Nuit De La Comete 3" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-31409" /></p>
<p>Les clichés ne seraient pas aussi prégnants si les personnages n’étaient pas aussi de la partie : adolescentes typiques, “Reggie” et Samantha manient bien sûr les armes (elles tirent à l’Ingram MAC 10 comme pour rire, s’autorisant un carton sur une voiture dans la rue, WTF?!) et ne pensent qu’à faire des emplettes ou parler de mecs. Hector est bien gentil et fait des abdos faute de mieux.<br />
L&#8217;héroïne principale du film, Régina, incarnée par <strong>Catherine Mary Stewart</strong> qui sort tout du même du lot aurait pu être intéressante si <strong>Thom Eberhardt</strong> s’était donné la peine d’étoffer ce personnage, d’autant plus qu’il semblait affectionner les héroïnes comme personnages centraux (son premier long métrage, <strong>Sole Survivor</strong> mettait en scène une survivante). Nous restons pour le coup avec un goût d’inachevé et un ersatz insipide de Helen Ripley dans l’assiette. Dommage.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/La-Nuit-De-La-Comete-4.jpg" alt="La Nuit De La Comete 4" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-31408" /></p>
<p>En ce qui concerne les méchants, commençons par nos amis les zombies qui, comme je vous le signalais plus haut, ne sont vraiment pas légions. La majeure partie des gens sont morts et ceux qui n’ont pas réussi à se planquer complètement derrière des parois de métal sont ou se transforment lentement en zombies. Ils ne sont pas nombreux, pas lents, se servent d’outils et parlent. Oui, je sais. Mais ce sont des zombies quand même.<br />
Notons que les maquillages auraient pu être ridicules mais ce n’est pas le cas, <strong>John Muto</strong> et <strong>Ted Rae</strong> (qui saura s’illustrer par la suite dans des productions plus importantes) ayant fait un travail honorable. Les scientifiques et leur base (belle maquette !) sont peu crédibles et débarquent dans le scénario sans réelle explication. Rien à espérer de ce côté là. Au chapitre des méchants, n’oublions pas les loubards zombiefiés, période post-punk, qui semblent tout droit sortis d’un clip de new wave et qui incarnent la réussite américaine tant idolâtrée (le speech du chef de la bande des magasiniers est d’ailleurs assez sympa).</p>
<p><strong>En fin de compte, La Nuit de la Comète, malgré sa tonne de défauts, son manque d’originalité et de zombies dignes de ce nom tire son épingle du jeu car il récupère, sans le vouloir, ce qui pourrait être un handicap pour s’en draper avec une élégance un poil vulgaire. Comme l’adolescente “rentre dedans” du bahut à la réputation facile qui mâche ostensiblement un chewing gum, ce film nous fait de l’oeil : son patrimoine culturel 80’s, très exposé, permet à cette série B de sauver les meubles et de trouver bonne grâce au yeux des fans.<br />
</strong></p>
<p><iframe width="620" height="465" src="https://www.youtube.com/embed/y9O-0B6OC0E" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Dîtes-le nous en commentaires.</strong></p>
<p>Vous avez vu <a href="/db/database/1612/la-nuit-de-la-comete-1984/" title="La Nuit de la Comète Encyclopédie" target="_blank"><strong>La Nuit de la Comète</strong></a> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à votre collection zombie et de le noter !</p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°23 : Re-Animator</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 13:30:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Squeletor]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après s’être plongée dans l’Italie des années 80 avec les Démons de Lamberto Bava, notre rubrique Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs continue son voyage nostalgique avec le célèbre Re-Animator, proposé par Vince sur le site. Réalisé en 1985 par Stuart Gordon, qui signait alors son premier film destiné au cinéma, et librement [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/bannreanimator.jpg" alt="re animator 1985" width="630" height="251" class="aligncenter size-full wp-image-30841" /></p>
<p>Après s’être plongée dans l’Italie des années 80 avec <a href="/2015/01/01/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n22-demons/" title="Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°22 : Démons" target="_blank">les <strong>Démons</strong> de <strong>Lamberto Bava</strong></a>, notre rubrique <strong><a href="/tag/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs/" title="Vous l'avez voulu ! Le choix des lecteurs" target="_blank">Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs</a></strong> continue son voyage nostalgique avec le célèbre <strong><a href="/db/database/645/re-animator-1985/" title="Re-Animator Encyclopédie" target="_blank">Re-Animator</a></strong>, proposé par<strong> Vince</strong> sur le site.<br />
Réalisé en 1985 par <strong><a href="/db/database/1607/stuart-gordon/" title="Stuart Gordon Encyclopédie" target="_blank">Stuart Gordon</a></strong>, qui signait alors son premier film destiné au cinéma, et librement adapté de la nouvelle <strong>Herbert West, réanimateur</strong> de <strong>H.P. Lovecraft</strong>, <strong>Re-Animator</strong> avait lors de sa sortie en France en 1986 remporté un certain succès en attirant <a href="http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=6456" title="JP Box office" target="_blank">plus de 600000 de nos concitoyens dans les salles obscures</a>. Un beau succès pour un film d’horreur qui marquait également les débuts de <strong><a href="/db/database/1606/brian-yuzna/" title="Brian Yuzna Encyclopédie" target="_blank">Brian Yuzna</a></strong> en tant que producteur, celui-même que nous avons pu notamment retrouver par la suite derrière la caméra avec <strong><a href="/db/database/646/re-animator-2-la-fiancee-de-re-animator-1989/" title="Re-Animator 2 Encyclopédie" target="_blank">Re-Animator 2 : la fiancée de Re-Animator</a></strong>, <strong><a href="/db/database/278/le-retour-des-morts-vivants-3-1993/" title="Le retour des morts-vivants 3 Encyclopédie" target="_blank">Le retour des morts-vivants 3</a></strong>, <strong><a href="/db/database/1605/beyond-re-animator-2003/" title="Beyond Re-Animator Encyclopédie" target="_blank">Beyond Re-Animator</a></strong> et plus récemment le mauvais <strong><a href="/db/database/644/la-malediction-des-profondeurs-2005/" title="La malédiction des profondeurs Encyclopédie" target="_blank">La malédiction des profondeurs</a></strong>.  </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/re-animator-megan-dan.jpg" alt="re animator megan dan" width="630" height="249" class="aligncenter size-full wp-image-30836" /></p>
<p>Herbert West (<strong><a href="/db/database/980/jeffrey-combs/" title="Jeffrey Combs Encyclopédie" target="_blank">Jeffrey Combs</a></strong>), un étudiant en médecine obsédé par la mort mais aussi un je-sais-tout prétentieux doublé d’un génie, débarque du jour au lendemain dans une université américaine. Il vient alors troubler le quotidien de Dan Cain (<strong>Bruce Abbott</strong>), un autre étudiant, dont il devient le colocataire. Menant des expériences sur la réanimation dans la cave de la collocation, Herbert entraîne peu à peu Dan dans sa folie…</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/re-animator-ruffus.jpg" alt="re animator ruffus" width="630" height="249" class="aligncenter size-full wp-image-30837" /></p>
<p>Même 30 ans après sa sortie, ce qui marque avec <strong>Re-Animator</strong> c’est sa capacité à retranscrire à l’écran le genre d’ambiance que le maître de l’horreur et de la science-fiction savait créer dans ses récits. En fait, un peu comme Charles Dexter Ward se passionne pour son troublant ancêtre Joseph Curwen dans <strong>L&#8217;Affaire Charles Dexter Ward</strong>, nous suivons ici l’évolution de la relation entre Dan et Herbert. Ainsi, si Dan a du mal à accepter la personnalité irritante d’Herbert, il ne tarde pas à lui vouer une sorte d’adoration non avouée quand il découvre qu’Herbert a développé un sérum capable de redonner une forme de vie à des corps morts. Ainsi, en traitant avec une telle efficacité les thématiques de l’obsession et de la fascination, le scénario du film de <strong>Stuart Gordon</strong> parvient le tour de force d’être à la fois riche, de tenir la route, d’être captivant tout en respectant les écrits de<strong> H.P. Lovecraft </strong>(bien que le film ne soit pas fidèle au texte d’origine).</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/re-animator-west-dan.jpg" alt="re animator west dan" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-30838" /></p>
<p>Mais le film ne s’arrête pas à la relation entre ces deux personnages et nous propose également un certain nombre de sous-intrigues comme la relation entre Dan et Megan (<strong>Barbara Crampton</strong>), la fille du directeur de l’hôpital, ainsi que l’obsession du docteur Hill pour cette même Megan, qui termineront d’en faire un film que l’on dévore avec avidité. Le docteur Hill, un scientifique assoiffé de réussite et doté d’étranges pouvoirs hypnotiques, admirablement campé par <strong>David Gale</strong> qui malheureusement décédera seulement quelques années après le tournage, est d’ailleurs, tout comme Herbert West, un personnage inoubliable.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/re-animator-west.jpg" alt="re animator west" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-30839" /></p>
<p>À cela s’ajoutent des effets spéciaux vraiment réussis (encore aujourd’hui) &#8211; l’un des acteurs principaux est quand même réduit, durant une bonne partie du film, à une tête qui parle &#8211; et surtout une réalisation vraiment percutante et sans froufrous. La caméra de <strong>Stuart Gordon</strong> est en effet étonnamment habile et permet une immersion totale dans des scènes devenues mythiques comme celle de la cave où Herbert et Dan tentent d’attraper le chat de Dan ramené à la vie par le sérum de West et surtout celle, dans la morgue, où tous les morts ont été réanimés, qui conclue le film dans une apothéose complètement déjantée.</p>
<p><strong>De son générique de début, avec ses écorchés, à sa fin, Re-Animator est, 30 ans après sa sortie, un film qui continue de convaincre. À l’image de la spontanéité de l’intriguant Herbert West qui quand on lui demande ce qu’il étudie répond sans sourciller “La mort”, le film nous livre avec une efficacité redoutable une histoire qui fera le bonheur de tout amateur de film d’horreur et de zombies malgré l’absence d’apocalypse zombie à proprement parler. Bref, ne pas avoir vu Re-Animator est une folie digne d’un certain Herbert West !</strong> </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/re-animator-zombie.jpg" alt="re animator zombie" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-30840" /></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Lâchez-vous en commentaires !</strong></p>
<p>Vous avez vu <strong><a href="/db/database/645/re-animator-1985/" title="Re-Animator Encyclopédie" target="_blank">Re-Animator</a></strong> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">votre collection zombie</a> et de le noter !</p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°22 : Démons</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 2015 07:41:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Squeletor]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il vous aura fallu faire preuve de patience mais notre rubrique Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs &#8211; celle où d’une semaine à l’autre nous critiquons un film que nous choisissons parmi vos propositions &#8211; est enfin de retour pour son vingt-deuxième numéro avec Démons (Demoni), proposé sur Facebook par Sébastien. Une suggestion [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/demonsbann.jpg" alt="démons demoni 1985" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-30785" /></p>
<p>Il vous aura fallu faire preuve de patience mais notre rubrique <strong><a href="/tag/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs/" title="Vous l'avez voulu ! Le choix des lecteurs" target="_blank">Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs</a></strong> &#8211; celle où d’une semaine à l’autre nous critiquons un film que nous choisissons parmi vos propositions &#8211; est <a href="/2014/10/23/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n21-doghouse/" title="Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°21 : Doghouse" target="_blank">enfin de retour</a> pour son vingt-deuxième numéro avec <strong><a href="/db/database/186/demons-1985/" title="Démons Encyclopédie" target="_blank">Démons</a></strong> (<strong>Demoni</strong>), proposé sur<strong> <a href="https://www.facebook.com/MyZombieCulture?ref=hl" title="Facebook MZC" target="_blank">Facebook</a></strong> par <strong>Sébastien</strong>. Une suggestion derrière laquelle il nous serait difficile de ne pas déceler une certaine nostalgie de <strong>Sébastien</strong>. Et pour cause, sorti en 1985, <strong>Démons</strong> fait partie de ces films qui ont marqué l’apogée du cinéma d’horreur italien, notamment en matière de films de zombies, et peut se targuer d’avoir réuni parmi les plus grands noms du mouvement : un scénario signé <strong><a href="/db/database/1177/dardano-sacchetti/" title="Dardano Sacchetti Encyclopédie" target="_blank">Dardano Sacchetti</a></strong> (<strong><a href="/db/database/1/l-enfer-des-zombies-1979/" title="L'enfer des zombies / Zombi 2 Encyclopédie" target="_blank">Zombi 2</a></strong>, <strong><a href="/db/database/678/demain-l-apocalypse-1980/" title="Demain l'apocalypse Encyclopédie" target="_blank">Demain l’apocalypse</a></strong>) et <strong><a href="/db/database/41/dario-argento/" title="Dario Argento Encyclopédie" target="_blank">Dario Argento</a></strong> (l’homme derrière la version européenne de <strong><a href="/db/database/10/zombie-le-crepuscule-des-morts-vivants-cinema/" title="Zombie Encyclopédie" target="_blank">Dawn of the dead</a></strong> et réalisateur respecté) le tout sous la direction de <strong><a href="/db/database/188/lamberto-bava/" title="Lamberto Bava Encyclopédie" target="_blank">Lamberto Bava</a></strong>, le fils du légendaire <strong>Mario Bava</strong>, assisté de l’excellent <strong>Michele Soavi</strong> (<strong><a href="/db/database/200/dellamorte-dellamore-1994/" title="Dellamorte Dellamore Encyclopédie" target="_blank">Dellamorte Dellamore</a></strong>). En voilà de beaux noms.</p>
<p>Mais, si tout cela est bien beau sur le papier, <strong>Démons</strong> est-il un film à réserver aux nostalgiques et fans du cinéma d’horreur italien ou a-t-il encore un intérêt aujourd’hui pour ceux qui le découvriraient ?</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/demoni2.jpg" alt="démons demoni 1985" width="630" height="249" class="aligncenter size-full wp-image-30782" /></p>
<p>Tout commence dans le métro de Berlin où Cheryl (<strong>Natasha Hovey</strong>) reçoit de la main d’un mystérieux homme, dont la moitié du visage est couverte par un étrange masque, un carton d’invitation à l’avant première d’un film dans un cinéma que personne ne semble connaître. Elle convainc alors Kathy (<strong>Paola Cozzo</strong>), son amie, de s’y rendre avec elle. Sur place, la foule abonde et le film ne tarde pas à démarrer. Tout  se passe pour le mieux, et le public tremble de terreur, lorsqu’une des membres de l’assistance se transforme en démon et s’en prend aux autres, les contaminant à leur tour : l’horreur vient d’envahir la salle et toutes les issues sont mystérieusement bloquées.</p>
<p>Avant d’entrer dans le vif du sujet, précisons, pour ceux qui en douteraient, que <strong>Démons</strong> a sa place sur <strong>MZC</strong> dans la mesure où ses fameux démons ont de nombreux points communs avec nos zombies : ils ne pensent pas, ne parlent pas, se contentent de tuer et leur mal est contagieux par morsure ou griffure.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/demoni1.jpg" alt="démons demoni 1985" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-30781" /></p>
<p>Comme beaucoup de films italiens de l’époque, s’il y a une chose que l’on remarque en regardant <strong>Démons</strong> c’est son côté assez inégal.<br />
Ainsi, le premier tiers du film se déguste avec un véritable plaisir. Monté, comme tout le reste du film, sur une musique bien des années 80 qui alterne avec des passages de metal, il met en place avec une habilité surprenante les éléments de l’intrigue grâce à la technique aujourd’hui bien connue de la mise en abyme. Comme les spectateurs, nous assistons à la première du mystérieux film et découvrons rapidement qu’il entretient de nombreux points communs avec <strong>Démons</strong> ne serait-ce que dans ses premières secondes où seules deux lueurs sont visibles dans le noir (les phares du métro dans <strong>Démons</strong> et ceux de deux motos dans le film maudit). Peu à peu les similarités se multiplient et la tension grimpe alors que le sort des héros du film, qui se lancent sur les traces de Nostradamus et finissent par réveiller des démons, se répète de manière identique dans la salle de cinéma. Mais cette mise en scène, aussi ingénieuse soit-elle, arrive à son apogée quand une fille, la première victime du démon, s’effondre sur la scène déchirant la toile de projection au moment même où, dans le film, un démon déchire la toile de tente dans laquelle une jeune femme s’est réfugiée : magnifique symbolisme de l’entrée de la terreur dans la réalité.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/demoni3.jpg" alt="démons demoni 1985" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-30783" /></p>
<p>Nous entrons alors dans un second tiers qui laisse la voie ouverte à un déferlement de gore alors que les survivants de la première attaque essaient de s’enfuir. Avec des effets à l’ancienne de facture encore honnête pour aujourd’hui, et dont les défauts sont masqués par un montage dynamique, nous trépidons alors devant l’ingéniosité de ces démons aux pustules immondes qui n’hésitent pas à pendre leurs victimes, à les étrangler, à leur arracher la gorge, à les lacérer, à leur crever les yeux, à les scalper ou encore à leur croquer une ou deux guiboles. Vous l’avez compris, rien n’est épargné aux survivants et tout se déroule sous l’œil d’une caméra qui se rassasie de cette tempête de gore et ne se détourne jamais de l’action. Au diable le hors champ, les Italiens avaient raison !<br />
Toutefois, ce second tiers, même si nous apprécions de voir des survivants se comporter de manière logique en cherchant à se barricader et à fuir et n’attendant pas la mort comme dans tant de mauvais<em> slashers</em> américains avec des ados débiles, tourne assez rapidement en rond et commence à souffrir de ses personnages caricaturaux et pas vraiment intéressants. Que ce soit nos deux héroïnes et notamment les deux garçons qu’elles rencontrent à la projection ou les personnages secondaires, à aucun moment nous ne nous intéressons à eux. Nous nous retrouvons alors à assister à un bête massacre pas toujours très inspiré. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/demoni4.jpg" alt="démons demoni 1985" width="630" height="251" class="aligncenter size-full wp-image-30784" /></p>
<p>Enfin, le dernier tiers, à part la toute fin qui, en 1985, avait dû marquer et surprendre, ainsi qu’une scène épique où le cinéma devient un parcours de moto-cross pour un de nos héros qui affronte les zombies, épée à la main, est probablement le plus décevant. À ce point du film, nous n’avons toujours aucun intérêt pour les héros et la magie des premières attaques des démons s’est un peu dissipée ; nous patientons alors sagement en attendant le dénouement… Ce n’est d’ailleurs pas l’arrivée d’un groupe de punks qui sniffent de la coke dans une bouteille de Coke (<strong>Coca Cola</strong>) qui servira à quoi que ce soit, si ce n’est à introduire un plan nichon complètement inutile ; passage obligé des films de l’époque (on veut du gore et de l’érotisme qu’ils criaient !). </p>
<p><strong>Alors, Démons vaut-il encore le coup d’œil ? La réponse est oui, indéniablement. Le film a beau être assez inégal, il jouit de suffisamment d’arguments pour se laisser dévorer par tout amateur de films de zombies. Probablement l’un des plus beaux représentants du mouvement des films de zombies italiens des années 80 et un long-métrage qu’on ne se lasse jamais de revoir malgré ses défauts.</strong></p>
<p>PS : évitez absolument les versions doublées en français ou en anglais, les sous-titres sont vos amis.</p>
<p>Pour plus de ciné zombie italien, n&#8217;hésitez pas à consulter <a href="/?p=15526" title="Dossier L'Italie Spaghetti Zombie" target="_blank">notre dossier sur la question</a> !</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/01/demoni5.jpg" alt="démons demoni 1985" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-30787" /></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Lâchez-vous en commentaires !</strong></p>
<p>Vous avez vu <strong><a href="/db/database/186/demons-1985/" title="Démons Encyclopédie" target="_blank">Démons</a></strong> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">votre collection zombie</a> et de le noter !</p>
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		<title>Vous l&#8217;avez voulu ! Le choix des lecteurs N°21 : Doghouse</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 11:44:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Calico J4ck]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Doghouse]]></category>
		<category><![CDATA[Jake West]]></category>
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		<description><![CDATA[Lors de sa précédente édition, le choix des lecteurs s’était intéressé à La Horde, une réalisation française bien connue mais qui ne fait pas l’unanimité. Cette semaine, nous traversons la Manche avec Doghouse réalisé par Jake West et sorti en 2009, proposé par Jean-Yves T. sur Facebook. Si nous restons toujours dans une ambiance bien [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2014/10/Doghouse.jpg" alt="Doghouse" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-29348" /></p>
<p>Lors de sa précédente édition,<a href="/db/database/198/cockneys-vs-zombies-2012/" title="MZC Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°20 : La Horde" target="_blank"> le choix des lecteurs s’était intéressé à <strong>La Horde</strong></a>, une réalisation française bien connue mais qui ne fait pas l’unanimité. Cette semaine, nous traversons la Manche avec <strong><a href="/db/database/236/doghouse-2009/" title="Doghouse Encyclopédie" target="_blank">Doghouse </a></strong>réalisé par <strong>Jake West </strong>et sorti en 2009, proposé par <strong>Jean-Yves T.</strong> sur <strong>Facebook</strong>. Si nous restons toujours dans une ambiance bien déjantée nous quittons en revanche la froideur urbaine pour la campagne anglaise.</p>
<p><strong>Doghouse </strong>met en scène une bande d’amis qui se retrouve le temps d’un weekend pour remonter le moral de Vince, complètement déprimé suite à son divorce. La petite troupe se dirige donc vers Moodley, un village où réside en moyenne quatre femmes pour un homme. Mais si la bande trouve bien des femmes sur place, elles sont loin d’être des femmes comme les autres.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/10/Doghouse-3.jpg" alt="Doghouse 3" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-29352" /></p>
<p>L’approche de <strong>Jack West</strong> dans <strong>Doghouse </strong>sur le traitement des zombies est plutôt originale. En effet, seules les femmes sont victimes d’une mystérieuse toxine qui les transforme en tueuses d’hommes. Les premières minutes posent clairement les bases du film où nous pouvons voir chacun de nos protagonistes interagir de manière différente avec la gente féminine, mais avec un point commun : les sept amis ont chacun de gros problèmes à se faire comprendre par le sexe opposé qui les couvre de reproches divers et variés, fil conducteur du film.</p>
<p>Si <strong>Doghouse </strong>est incontestablement un film fun, le caractère franchement misogyne et cliché d’une bonne partie des personnages risquera de faire grincer des dents les personnes sensibles à la question de l’égalité des sexes. L’aspect macho et parfois lourdaud de Neil, pour ne citer que lui, est la pierre angulaire d’un film qui s’affirme ouvertement comme une comédie horrifique plutôt destinée aux hommes. Les relations homme/femme sont donc au cœur du film, et ces dernières sont décrites soit comme des castratrices empêchant les hommes de s’amuser, soit comme de dangereuses meurtrières psychopathes. Vous l’aurez compris, <strong>Doghouse </strong>n’est pas le film idéal pour un premier rendez-vous galant. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/10/Doghouse-4.jpg" alt="Doghouse 4" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-29358" /></p>
<p>Mais <strong>Doghouse</strong>, ce n’est pas seulement de l’humour macho, c’est aussi une bonne dose de gore par moment. Le maquillage plus ou moins réussi des amazones tueuses lorgne parfois vers celui des films de <strong>Dan O’Bannon</strong>, ce qui confère à <strong>Doghouse </strong>un petit coté désuet plutôt sympathique pour les nostalgiques de mon genre. De plus, tout ce machisme assumé place notre bande d’adulescents dans des situations bien cocasses et si les femmes ne sont clairement pas présentées sous leur meilleur jour, il en est de même des hommes. Plutôt couards et franchement pas très débrouillards, nous suivons les mésaventures de Neil et de ses compagnons d’infortune avec un certain plaisir, avec mention spéciale pour le passage des pistolets à eau transformés en lance-flammes, ou encore Neil séquestré par une ménagère transformée en zombie.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/10/doghouse-1.jpg" alt="doghouse 1" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-29350" /></p>
<p>Nous retrouvons donc par moment le grain de folie caractéristique des films britanniques comme <strong><a href="/db/database/16/shaun-of-the-dead-2004/" title="Shaun of the Dead Encyclopédie" target="_blank">Shaun of the Dead</a></strong> ou <strong><a href="/db/database/198/cockneys-vs-zombies-2012/" title="Cockney vs Zombies Encyclopédie" target="_blank">Cockney vs Zombies</a></strong>, même si je n’ai pas pu m’empêcher de penser que le réalisateur avait laissé le frein à main pendant le tournage. En effet, le film dans son ensemble aurait eu le mérite de pousser beaucoup plus loin l’aspect délirant des situations. De plus, <strong>Doghouse </strong>reste assez inégal, et si certaines scènes vous feront marrer, d’autres sont plutôt dispensables.</p>
<p><strong>Finalement, avec sa réalisation punchy et son caractère bien trempé, Doghouse vous fera passer un bon moment, même si vous l’aurez sans doute bien vite oublié une fois le visionnage terminé. Doghouse reste une bonne pioche pour une soirée bière-potes-chips, un film popcorn, mais pas une priorité dans votre DVDthèque zombie et surtout pas un cadeau de Saint-Valentin !</strong></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? On attend vos suggestions !<br />
</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/10/doghouse-2.jpg" alt="doghouse 2" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-29356" /></p>
<p><strong>Vous avez vu <strong><a href="/db/database/236/doghouse-2009/" title="Doghouse Encyclopédie" target="_blank">Doghouse </a></strong>? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à votre collection zombie et de le noter !</strong></p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°20 : La Horde</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 13:15:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Baalero]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma / Série]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Rocher]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[la horde]]></category>
		<category><![CDATA[Vous l'avez Voulu ! Le choix des lecteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Dahan]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine dans Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°20, nous nous éloignons des paysages bucoliques néo-zélandais de Black Sheep pour revenir en France dans le décor nettement plus urbain de La Horde. Ce film, financé en partie par des fans via une plateforme de financement participatif, a été écrit et réalisé par [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-28728" alt="la Horde" src="/wp-content/uploads/2014/09/Bannière.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p dir="ltr">Cette semaine dans <strong>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°20</strong>, nous nous éloignons des <a title="Critique Black Sheep" href="/2014/09/25/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n19-black-sheep/" target="_blank">paysages bucoliques néo-zélandais de <strong>Black Sheep</strong></a> pour revenir en France dans le décor nettement plus urbain de <a title="La Horde Encyclopédie" href="/db/database/240/la-horde-2009/" target="_blank"><strong>La Horde</strong></a>.</p>
<p dir="ltr">Ce film, financé en partie par des fans via une plateforme de financement participatif, a été écrit et réalisé par deux français <a title="Yannick Dahan Encyclopédie" href="/db/database/1520/yannick-dahan/" target="_blank"><strong>Yannick Dahan</strong></a> et <a title="Benjamin Rocher Encyclopédie" href="/db/database/1521/benjamin-rocher/" target="_blank"><strong>Benjamin Rocher</strong></a>. Vous connaissez probablement <strong>Benjamin Rocher</strong> en tant que scénariste et réalisateur du <a title="Critique de Goal of the Dead" href="/2014/02/28/critique-de-goal-of-the-dead/" target="_blank">sympathique <strong>Goal of the Dead</strong></a> et si vous ne connaissez pas <strong>Yannick Dahan</strong>, je vous incite chaudement à regarder « <a href="http://www.cineplus.fr/mth-cine/pid5876-cine-frisson.html?progid=&amp;tab=3"><strong>Opération Frisson</strong></a> » l’excellente émission qu’il anime avec brio depuis de nombreuses années sur <strong>Ciné+</strong>.</p>
<p dir="ltr">Ceci étant dit, je sens déjà frémir ceux d’entre vous qui n’ont pas vu <strong>La Horde</strong> à la seule mention des termes « film-Français-participatif » : détrompez-vous c’est une pépite !</p>
<blockquote>
<p dir="ltr">&#8220;Au Nord de Paris. Décidé à venger la mort d&#8217;un des leurs, un groupe de policiers prend d&#8217;assaut une tour HLM dans laquelle s&#8217;est barricadée une bande de gangsters et se retrouve sans le savoir confronté à une horde de zombies. Flics et malfrats n&#8217;auront d&#8217;autre solution que d’unir leurs forces pour venir à bout de ces êtres terrifiants&#8230;&#8221;</p>
</blockquote>
<p dir="ltr">Lors de la préparation de cette critique, une multitude de questions m’ont taraudé l’esprit : Pourquoi ai-je adoré ce film alors que tant d’autres l’ont trouvé juste moyen ? Suis-je chauvin ? Serais-je un paria même au sein de mes pairs amateurs de zombies ? Et c’est en plein re-visionnage du film que je me suis dis qu’il fallait que je vous fasse changer d’avis.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un Film français :</strong></p>
<p dir="ltr"><strong></strong>« Cocorico ! » s’exclame le français moyen que je suis.  En effet, à force de dévorer des films de zombies venant des quatre coins du monde, c’est toujours avec une certaine fierté que je déguste ce film tourné si près de notre belle capitale. Nous naviguons ainsi en eaux connues et nous nous immergeons sans mal dans l’action du film où nous découvrons une vision fantastique de Paris qui brûle sous les yeux ébahis de nos héros.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-28733" alt="La horde" src="/wp-content/uploads/2014/09/paris-en-flamme.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p><strong>Un budget limité et pourtant une très bonne qualité :</strong></p>
<p dir="ltr">Un autre aspect du film qui, selon moi, fait qu&#8217;il mérite d&#8217;être défendu est la qualité de son image malgré son budget limité. Eh oui, à la différence d&#8217;un trop grand nombre de productions à faible budget, la mise en scène est soignée, l&#8217;enchaînement des actions est vitaminé et l’image est belle.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une ambiance parfaite :</strong></p>
<p dir="ltr">C’est sans doute le point le plus fort du film. En effet, l’ambiance est donnée dès les premières secondes, lors de la découverte du corps du collègue des flics dans un terrain vague et nous ne la quittons plus par la suite. Nous tombons alors dans une atmosphère cradingue, psychologiquement lourde, suintante, qui pue la vengeance et la pisse comme une cage d’escalier de parking. De plus, cette ambiance de cabale policière est une vraie trouvaille pour le genre zombie, qui nous a bien trop habitués à suivre des personnages lambda dans leur vie quotidienne.</p>
<p><strong>Des personnages hauts en couleur :</strong></p>
<p dir="ltr">À ce titre, au niveau des personnages, nous sommes également gâtés. Le casting est d’ailleurs bien réussi avec des acteurs ayant tous de la gueule. Les deux frères dealers sont tout simplement géniaux et le « manouche» est un personnage parfait. Les flics ont tous un charisme impressionnant même si le côté <em>bad ass</em> du flic moustachu est un peu exagéré.</p>
<p>Mais le personnage le plus réussi est de loin celui de René qui s&#8217;avère être un atout indiscutable du long métrage. <a title="Yves Pignot Encyclopédie" href="/db/database/1522/yves-pignot/" target="_blank"><strong>Yves Pignot</strong></a> (<strong>Bernie</strong>, <strong>Enfermés Dehors</strong>) l’incarne avec génie, le ton est juste, les dialogues lui collent à la peau et avec sa corpulence, il personnifie le parfait tueur de zombies. Pour ma part, il fait définitivement partie de mes personnages favoris tous films de zombies confondus.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-28729" alt="La horde" src="/wp-content/uploads/2014/09/Renée.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p dir="ltr"><strong>Des scènes cultes :</strong></p>
<p dir="ltr">N’ayons pas peur des mots, il y a réellement des scènes cultes dans <strong>La Horde</strong>. En effet, dans la majorité des films, les protagonistes se débarrassent aisément des zombies avec un coup bien placé, ici, il faut à nos héros déployer une énergie folle pour les mettre à terre, ce qui aboutit à plusieurs scènes mémorables que je considère parmi les meilleures scènes de baston humains vs zombies qu&#8217;il m&#8217;ait été donné de voir. Cette résistance inhabituelle des zombies est un véritable plus du film et lui donne un punch indéniable.</p>
<p dir="ltr">Outre ces interminables bagarres avec les zombies et la scène de Paris en feu, l’autre scène culte est le baroud d’honneur de notre flic <em>bad ass</em>. Celui-ci, condamné par une morsure à une inévitable zombification, sacrifie ses dernières minutes de vie dans un combat enragé sur le toit d’une voiture, jouant du flingue et de la machette dans la masse grouillante de zombies qui l’encerclent : une scène tout à fait jouissive.</p>
<p><strong>Dialogues poussifs :</strong></p>
<p dir="ltr">Bon d’accord, il y a aussi des petits défauts à ce diamant. Les dialogues sonnent parfois faux,  certes pas au point de gâcher totalement l’ambiance si réussie mais suffisamment pour déranger le spectateur.</p>
<p dir="ltr"><strong>J’aurais encore beaucoup de choses à dire sur ce film au risque de vous fatiguer. Je ne peux donc que vous conseiller de voir et de revoir La Horde. Pour moi, il s’agit indiscutablement d’un des meilleurs films français du genre et incontestablement d’un très bon film d’action et de zombies. En résumé et navré de vous le dire, je ne peux que vous haïr de si mal noter ce film, privant ainsi mes nuits insomniaques d’une suite qui aurait pu satisfaire à plein mon cerveau noctambule.</strong></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? On attend vos suggestions !</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-28734" alt="La horde" src="/wp-content/uploads/2014/09/marezomb.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p>Vous avez vu <strong><a title="La Horde Encyclopédie" href="/db/database/240/la-horde-2009/" target="_blank">La Horde </a></strong>? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à votre <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">collection zombie</a> et de le noter !</p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°19 : Black Sheep</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 08:41:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Squeletor]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Black Sheep]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan King]]></category>
		<category><![CDATA[Vous l'avez Voulu ! Le choix des lecteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Chez MZC, nous n’avons presque pas de préjugés et ne véhiculons pas souvent de clichés. Cela n’empêche que si Black Sheep, avec ses moutons zombies et encore une fois proposé par Nico M. sur Facebook, nous était venu d’ailleurs que de Nouvelle-Zélande, nous aurions franchement été déçus. Imagez un film avec des camemberts zombies tourné [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/black-sheep.jpg" alt="black sheep" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-28549" /></p>
<p>Chez<strong> MZC</strong>, nous n’avons <del datetime="2014-09-25T06:20:29+00:00">presque</del> pas de préjugés et ne véhiculons pas <del datetime="2014-09-25T06:20:29+00:00">souvent</del> de clichés. Cela n’empêche que si <strong><a href="/db/database/647/black-sheep-2006/" title="Black Sheep Encyclopédie" target="_blank">Black Sheep</a></strong>, avec ses moutons zombies et encore une fois proposé par <strong>Nico M.</strong> sur <strong>Facebook</strong>, nous était venu d’ailleurs que de Nouvelle-Zélande, nous aurions franchement été déçus. Imagez un film avec des camemberts zombies tourné par des Anglais, quelle ineptie cela serait. Heureusement, en 2006, c’est tout droit venu de la contrée de notre vénéré <strong><a href="/db/database/401/peter-jackson/" title="Peter Jackson Encyclopédie" target="_blank">Peter Jackson</a></strong>, sous la direction d’un certain<strong> Jonathan King</strong>, qui signait alors son premier long-métrage, que <strong>Black Sheep</strong> a débarqué. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/paysages.jpg" alt="black sheep" width="630" height="249" class="aligncenter size-full wp-image-28551" /></p>
<p>Des années après un traumatisme à la ferme familiale qui lui a valu une peur chronique des moutons, Henry est de retour pour régler une affaire d’héritage avec son frère. Il est loin de se douter que sa signature ne sera pas suffisante pour le sortir de cet enfer de prairies et de bêlements alors que son frangin développe en secret des moutons génétiquement modifiés. Avec une hippie et l’un des employés de la ferme, il doit alors survivre à des hordes de moutons zombies et les empêcher de se multiplier. Pas de bol…</p>
<p>S’il y a deux choses dont <strong>Black Sheep</strong> ne manque pas c’est d’originalité et de bonnes intentions. Certes certains me diront qu’en 2004, les Irlandais avaient déjà transformé leurs vaches en zombies dans <strong><a href="/db/database/416/dead-meat-2004/" title="Dead Meat Encyclopédie" target="_blank">Dead Meat</a></strong>, mais là où ce film avait sombré dans le métrage ennuyeux et mal foutu, <strong>Black Sheep</strong> s’en sort avec les honneurs. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/iphone.jpg" alt="black sheep" width="630" height="249" class="aligncenter size-full wp-image-28550" /></p>
<p>L’ensemble continent ainsi son lot de scènes vraiment amusantes, notamment lors des attaques ridiculement drôles des moutons, qui vont jusqu’à bondir sur leurs cibles, leur arrachant toujours un morceau de beefsteak au passage. La dynamique entre les acteurs fonctionne aussi plutôt bien malgré l’insipidité des personnages qu’ils incarnent, entre l’héritier gentillet terrorisé par les moutons ou l’activiste blonde et un peu cruche qui pénètre sur la ferme pour espionner les activités du frère d’Henry.<br />
Malheureusement, malgré tout cela, <strong>Black Sheep</strong> ne parvient à aucun moment à devenir la comédie hilarante qu’il avait le potentiel de devenir la faute à un trop grand nombre de gags ratés, parsemés dans tout le film (pets de moutons, pets de hippie…), ainsi que de trop nombreux temps morts.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/béééésous.jpg" alt="black sheep" width="630" height="249" class="aligncenter size-full wp-image-28548" /></p>
<p>Ainsi, alors que <strong>Black Sheep</strong> contient réellement un certain nombre de pépites, celles-ci se retrouvent souvent noyées au milieu d’un ensemble bien moins intéressant au point que l’ennuie pointe parfois le bout de son nez. Cela est d’autant plus dommage que beaucoup de moyens ont été mis sur des points de l’intrigue pas essentiels comme les transformations des personnes contaminées en hybrides moutons qui, bien qu’étant vraiment réussies, n’apportent pas grand chose, là où les effets sur les moutons auraient pu être améliorés. En réalité, <strong>Black Sheep</strong> aurait probablement gagné à se concentrer davantage sur son concept délirant de moutons zombies (et à en tirer encore plus de scènes folles) plutôt que de se disperser un peu dans tous les sens pour essayer d’atteindre l’heure et demie de film.</p>
<p><strong>En brééééf, Black Sheep reste un divertissement plutôt sympathique et un OVNI avec ses moutons zombies. Malheureusement, malgré ses nombreuses qualités de réalisateur, Jonathan King, avec son scénario, n’a pas réussi à tirer tout son potentiel d’un tel concept.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/valls.jpg" alt="black sheep" width="630" height="249" class="aligncenter size-full wp-image-28553" /></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? On attend vos suggestions !</strong></p>
<p>Vous avez vu <strong><a href="/db/database/647/black-sheep-2006/" title="Fido Encyclopédie" target="_blank">Black Sheep </a></strong>? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à votre <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">collection zombie</a> et de le noter !</p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°18 : Fido</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 20:01:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Calico J4ck]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cinéma / Série]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Currie]]></category>
		<category><![CDATA[Fido]]></category>
		<category><![CDATA[Vous l'avez Voulu ! Le choix des lecteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Et c’est reparti pour une nouvelle édition du Choix des Lecteurs ! Après avoir fait un tour du côté de l’Espagne avec [REC], nous partons cette fois-ci pour les États-Unis des années cinquante avec Fido, proposé sur Facebook par Nico M. Changement radical d’ambiance, puisque nous passons de l’atmosphère étouffante d’un huis-clos sous haute tension [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/Fido-banniere.jpg" alt="Fido banniere" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-28314" /></p>
<p>Et c’est reparti pour une nouvelle édition du Choix des Lecteurs ! <a href="/2014/09/04/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n17-rec/" title="MZC Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°17 : [REC]" target="_blank">Après avoir fait un tour du côté de l’Espagne avec <strong>[REC]</strong></a>, nous partons cette fois-ci pour les États-Unis des années cinquante avec <strong><a href="/db/database/237/fido-2006/" title="Fido Encyclopédie" target="_blank">Fido</a></strong>, proposé sur <strong>Facebook </strong>par <strong>Nico M</strong>. Changement radical d’ambiance, puisque nous passons de l’atmosphère étouffante d’un huis-clos sous haute tension à une comédie légère mais pas sans caractère. Sorti en 2006, <strong>Fido </strong>est un film canadien réalisé par <strong>Andrew Currie</strong> avec notamment <strong>Carrie-Anne Moss </strong>(<strong>Matrix</strong>) et <strong>Billy Connolly</strong>, humoriste bien connu outre-manche.</p>
<p><strong>Fido </strong>nous plonge dans un passé alternatif, quelques années après que des particules extra-terrestres ont réanimé les morts plongeant le pays dans une guerre contre les zombies. La guerre gagnée, les villes sont désormais fortifiées, séparant les vivants des zombies. La compagnie Zomcon développe alors un collier capable de rendre les zombies pacifiques et serviables. Si la famille Robinson n’avait jusqu’alors pas de zombie domestiqué chez elle, Helen, la mère, décide d’en acheter un pour faire comme tous les autres habitants du quartier malgré l’enthousiasme plus que mitigé de son mari Bill.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/Fido-2.jpg" alt="Fido 2" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-28316" /></p>
<p>Dès les premières minutes, le film se place clairement comme une sorte d’hommage aux films d’horreur des années cinquante avec ses thèmes et décors directement inspirés de ceux-ci. La séquence d’ouverture sent d’ailleurs bon le petit film de propagande anti-communiste de l’époque. Avec ses accents Tim Burtonesque et ses personnages hauts en couleur, <strong>Fido </strong>bénéficie aussi d’un remarquable travail au niveau de l’ambiance et de la mise en scène.</p>
<p>Non content de soigner l’aspect esthétique du film, <strong>Andrew Currie</strong> prend en plus énormément de liberté avec les règles du genre en conférant des capacités de réflexions aux zombies, un peu comme le fait <strong><a href="/db/database/11/george-andrew-romero/" title="George Romero Encyclopédie" target="_blank">George Romero</a></strong>. Mais <strong>Fido </strong>étant une comédie, le tout est bien plus digeste que les récentes œuvres du maître.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/Fido-4.jpg" alt="Fido 4" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-28318" /></p>
<p>Si les zombies sont des objets de comédie dans le film, c’est tout d&#8217;abord pour mettre en avant les travers des vivants. En effet, <strong>Fido </strong>s’essaie par moment à la satire avec un certain talent. Critique de la société de consommation, ou tout simplement critique de la société américaine où les rapports entre les Hommes sont déséquilibrés jusqu’au sein même de la famille. Même si les thèmes sont vus et revus, le film reste suffisamment intelligent pour ne pas tomber dans le cliché moralisateur et se permet d’inverser les rapports de force avec beaucoup de malice.</p>
<p>Le spectateur prend donc beaucoup de plaisir à voir évoluer les personnages. Mention spéciale à <strong>Billy Connolly</strong>, très convaincant dans le rôle de <strong>Fido</strong>, et à <strong>K&#8217;Sun Ray</strong> qui interprète le rôle du petit Timmy qui s&#8217;attache de plus en plus à son camarade d’outre-tombe. L’alchimie entre les deux personnages passe très bien et leur histoire sonne particulièrement juste, du moins aussi juste que ça puisse l’être entre un enfant et un zombie.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/Fido-3.jpg" alt="Fido 3" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-28321" /></p>
<p><strong>Finalement Fido est une sympathique comédie zombie familiale que vous pouvez regarder tranquillement avec votre petit frère ou vos enfants un dimanche après-midi, ou encore avec votre petite amie même si celle-ci est allergiques aux films d’horreur. Servi par des acteurs impeccables et une réalisation soignée, Fido vous fera passer un bon moment alternant avec brio comédie, horreur soft, et moments d’émotions. Pas un classique, mais un chouette film. </strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/Fido-5.jpg" alt="Fido 5" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-28324" /></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Lâchez-vous en commentaires !</strong></p>
<p>Vous avez vu <strong><a href="/db/database/237/fido-2006/" title="Fido Encyclopédie" target="_blank">Fido </a></strong>? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à votre <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">collection zombie</a> et de le noter !</p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°17 : [REC]</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 12:39:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Baalero]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cinéma / Série]]></category>
		<category><![CDATA[Jaume Balaguero]]></category>
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		<category><![CDATA[[Rec]]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que nous faisions un sympathique détour par le genre comédie horreur avec Horribilis dans notre seizième numéro, nous entrons aujourd’hui dans le genre “Ronge tes ongles” ou si vous préférez “Sous-vêtements de rechange nécessaires”. En effet, pour ce dix-septième numéro de Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs, c’est au flippant [REC], réalisé [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/rec.jpg" alt="rec" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-27913" /></p>
<p dir="ltr">Alors que nous faisions un sympathique détour par le genre comédie horreur avec <a title="Horribilis Encyclopédie" href="/db/database/675/horribilis-2006/" target="_blank"><strong>Horribilis</strong></a> dans notre <a title="Vous l'avez voulu ! Le choix des lecteurs N°16 : Horribilis" href="/2014/08/21/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n16-horribilis/" target="_blank">seizième numéro</a>, nous entrons aujourd’hui dans le genre “<em>Ronge tes ongles</em>” ou si vous préférez “<em>Sous-vêtements de rechange nécessaires</em>”. En effet, pour ce dix-septième numéro de <strong><a href="/tag/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs/" title="Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs" target="_blank">Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs</a></strong>, c’est au flippant <a title="[REC] Encyclopédie" href="/db/database/342/-rec-2007/" target="_blank"><strong>[REC]</strong></a>, réalisé en 2007 par <strong>Jaume Balagueró</strong>, de passer entre nos mâchoires. Mais qui diable a choisi ce film ? Et pourquoi ai-je accepté de me replonger dans ce cauchemar ? J’en fais trop ? Non et vous verrez pourquoi après ce bref synopsis.</p>
<p dir="ltr"> Angela, une jeune journaliste, et son caméraman Pablo embarquent aux côtés des pompiers de Barcelone afin de réaliser un documentaire sur leur métier. Mais, lorsqu&#8217;ils sont appelés à intervenir dans un immeuble, le reportage tourne rapidement au drame. Le bâtiment est infesté d&#8217;infectés et vient d&#8217;être mis en quarantaine. Qui survivra ?</p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-27863" alt="[REC]" src="/wp-content/uploads/2014/09/REC-angelina1.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p>Bien que je sois parfaitement équilibré (les psys ne sont pas tous d’accord avec cette affirmation), il m’arrive parfois de mettre un de mes films de zombies favoris pour pouvoir m’endormir paisiblement. Parfois, <a title="Zombieland Encyclopédie" href="/db/database/19/bienvenue-a-zombieland-2009/" target="_blank"><strong>Zombieland</strong></a>, d’autres fois <a title="L'armée des morts Encyclopédie" href="/db/database/26/l-armee-des-morts-2004/" target="_blank"><strong>L’armée des morts</strong></a> ou bien <a title="Dead Air Encyclopédie" href="/db/database/415/dead-air-2009/" target="_blank"><strong>Dead air</strong></a> ou, encore mieux, le génial <a title="The Dead Encyclopédie" href="/db/database/468/the-dead-2010/" target="_blank"><strong>The Dead</strong></a> qui réussit le prodigieux exploit d’avoir la bande son la plus calme de tout le cinéma zombie et qui est, par conséquent, un formidable film pour noircir mes nuits blanches. Par contre, quand vient le moment crucial du choix du film, jamais mes doigts ne s’attardent sur <strong>[REC]</strong>. Détrompez-vous, j’adore ce film, il fait partie de mes favoris, mais le réalisateur a peaufiné un environnement sonore si angoissant qu’il fait fuir le plus valeureux des marchands de sable.</p>
<p dir="ltr">Lors de mon premier visionnage, je me souviens à quel point j’avais trouvé fabuleuses les quelques minutes qui suivent la première morsure. En effet, les sons, les cris, les hurlements et les sirènes s’accumulent jusqu’à la cacophonie, enfonçant le spectateur dans l’état d’esprit d’incompréhension et d’affolement dans lequel se trouvent les personnages. Sentiment renforcé par une soudaine bousculade dans les images jusqu’ici plutôt stables.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-27861" alt="[REC]" src="/wp-content/uploads/2014/09/conchita-reca.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p dir="ltr">C’est d’ailleurs cette manière de filmer en vue subjective instable qui contribue pour beaucoup à l’intérêt du film. Évidemment, cela nous amène à nous plonger dans la peau de Pablo, le caméraman, alors qu’il essaie de trouver une cachette dans cet immeuble sombre et terrifiant hanté par les infectés. De plus, le réalisateur parvient, de par ses prises de vues, à nous confronter à l’un de nos pires ennemis  : notre imagination.  Alors que les différents personnages tombent régulièrement sur des infectés, ne serait-ce que durant quelques secondes, le temps d’apercevoir un visage grimaçant, il n’en faut pas plus à notre cerveau pour s’affoler : la tension poisseuse et la peur collent immédiatement à notre amygdale. La mort est là, hors de l’œil de la caméra : elle n’en est que plus présente.</p>
<p dir="ltr">Vous l’aurez compris, selon moi, ce premier <strong>[REC]</strong> est une vrai réussite cinématographique, prouvant à quel point une bonne utilisation d’un effet ‘<em>shaky cam</em>’ peut avoir du bon. Les acteurs, quant à eux, offrent de bonnes prestations avec une vraie présence et des physiques souvent intéressants. Mention spéciale à <a title="IMDb Carlos Lasarte" href="http://www.imdb.com/name/nm0489440/" target="_blank"><strong>Carlos Lasarte</strong></a> qui a un physique étonnant.</p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-27864" alt="[REC]" src="/wp-content/uploads/2014/09/rec_stairs2.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p dir="ltr">Le scénario est également bien construit et rythmé, la tension arrivant à son paroxysme quand Angela se retrouve seule errant dans le noir avec ce cauchemardesque infecté qui réussit à nous impressionner avec sa carrure malingre et son tout petit marteau. Et si l’ardeur des infectés et les réactions des personnages sont parfois décevantes, il n’en reste pas moins que j’aurais beaucoup de mal à citer tous les moments géniaux de <strong>[REC]</strong>. S’il fallait en retenir un seul ce serait l’inoubliable dernier regard jeté dans la cage d’escalier par le caméraman, illuminant les yeux avides des infectés grouillant dans l’escalier et bondissant à leur poursuite.</p>
<p dir="ltr"><strong>Jaume Balagueró, sans pour autant le bousculer, a marqué irrémédiablement le genre zombie avec [REC]. La tension haletante, le montage et l’environnement sonore en font un cas unique, et, pour moi, incontestablement un de mes films cultes. Si les suites, <a title="Rec 2 Encyclopédie" href="/db/database/343/-rec-2009/" target="_blank">[REC]²</a> et <a title="Rec 3 Encyclopédie" href="/db/database/344/-rec-3-genesis-2012/" target="_blank">3</a>, m’ont moyennement marqué, j’attends avec impatience de retrouver Angela dans <a title="REC 4 encyclopédie" href="/db/database/345/-rec-4-apocalypse-2014/" target="_blank">[REC] 4</a> qui <a href="/2014/08/31/rec-4-rec-4-apocalypse-nouvelle-bande-annonce-et-date-de-sortie-francaise/" title="REC 4 / [REC] 4 : Apocalypse, nouvelle bande-annonce et date de sortie française" target="_blank">semble ressusciter le premier opus</a>.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2014/09/rec-fillette.jpg" alt="rec fillette" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-27912" /></p>
<p dir="ltr"><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Lâchez-vous en commentaires !</strong></p>
<p>Vous avez vu <a title="[REC] Encyclopédie" href="/db/database/342/-rec-2007/" target="_blank"><strong>[REC]</strong></a> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">votre collection zombie</a> et de le noter !</p>
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