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	<title>My Zombie Culture &#187; Articles</title>
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	<description>La culture zombie de Z à Z</description>
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		<title>Critique de Crossed Si tu voyais ça Tome 3</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 20:05:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Calico J4ck]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après un tome 2 que nous vous avions chaudement recommandé, de même que le tome 1, Si tu voyais ça poursuit tout naturellement son bout de chemin en support physique, grâce aux éditions Panini Comics avec son troisième volume sorti en février dernier. Avec une vraie bonne histoire au rendez-vous, les deux premiers tomes n’avaient [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-si-tu-voyais-ca-Banniere-tome-3.jpg" alt="Crossed si tu voyais ça Bannière tome 3" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-32580" /></p>
<p><a href="/2015/03/13/critique-de-crossed-si-tu-voyais-ca-tomes-1-2/" title="MZC Critique de Crossed Si tu voyais ça Tomes 1 &#038; 2" target="_blank">Après un tome 2 que nous vous avions chaudement recommandé, de même que le tome 1,</a> <strong>Si tu voyais ça</strong> poursuit tout naturellement son bout de chemin en support physique, grâce aux éditions <strong>Panini Comics</strong> avec <a href="/db/database/1614/crossed-si-tu-voyais-ca-tome-3-2014/" title="Crossed - Si tu voyais ça, Tome 3 Encyclopédie" target="_blank">son troisième volume</a> sorti en février dernier. Avec une vraie bonne histoire au rendez-vous, les deux premiers tomes n’avaient pas manqué de nous surprendre. Alors que nous avons par conséquent placé beaucoup d’espoir dans ce troisième tome, toujours signé <strong><a href="/db/database/1052/simon-spurrier/" title="Simon Spurrier Encyclopédie" target="_blank">Simon Spurrier</a></strong>, tient-il toutes ses promesses ?</p>
<p>Les <a href="/db/database/770/crossed-si-tu-voyais-ca-tome-1-2012/" title="Crossed - Si tu voyais ça, Tome 1 Encyclopédie" target="_blank">tomes 1</a> <a href="/db/database/774/crossed-si-tu-voyais-ca-tome-2-2013/" title="Crossed - Si tu voyais ça, Tome 2 Encyclopédie" target="_blank">&#038; 2</a> avaient placé les bases d’une très bonne intrigue avec pour personnage central Shaky, un petit écrivain qui relate son quotidien sur l’île de Cava au large de l’Ecosse en compagnie de quelques survivants. Alors que les deux premiers tomes avaient alterné avec pas mal de réussite les flashbacks des premières semaines de survie de Shaky et son présent sur l’île, le lecteur a pu se rendre compte, au fil des pages, que tous ces événements étaient liés.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-si-tu-voyais-ca-image-1-tome-3.jpg" alt="Crossed si tu voyais ca image 1 tome 3" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-32582" /></p>
<p>Ce troisième tome reprend donc là où <strong>Spurrier </strong>nous avait laissés suite au final qui annonçait le retour de Seline ramenée par la mystérieuse Aoileann, la nonne au visage marqué d’un X, et de quelques autres <em>marqués </em>à l’aspect bien étrange. Tandis que les survivants, et surtout Shaky, tentent de comprendre pourquoi Seline leur fut ramené en apparence indemne, un nouveau groupe de rescapés bien plus organisé entre en contact avec eux. Comme vous pouvez vous en douter, c’est l’occasion pour nos survivants de Cava de s’affronter un peu plus sur l’attitude à adopter face à ces nouveaux-venus, tant la lutte pour le pouvoir au sein du groupe continue d’être une préoccupation majeure, la plume de <strong>Spurrier </strong>décrivant tous ces événements avec la justesse qui caractérisait déjà les deux premiers tomes.</p>
<p>Le personnage de Shaky continue ainsi à prendre de l’épaisseur pour dévoiler une complexité qu’on ne lui prêtait pas lors du premier tome. Celui-ci ne cesse de s’affirmer pour dévoiler des facettes insoupçonnées. Nous apprenons d’ailleurs de plus en plus de détails sur la nature de sa relation avec Aoileann, de nouveau grâce au procédé des flashbacks, avec des superpositions entre le passé et le présent intégrées avec beaucoup d’habilité. Bref, on en redemande !</p>
<p><strong>Finalement, ce Tome 3 confirme Si tu voyais ça comme l’une des déclinaisons les plus réussies de la franchise Crossed. Spurrier signe à nouveau de très bonnes pages et surtout s’attache à ne pas laisser tomber le lecteur en tenant toutes les promesses qu’il avait faites dans les tomes 1 &#038; 2. Ce tome 3 laisse en tout cas espérer un quatrième et ultime volume en apothéose.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-Si-tu-voyais-ca-Tome-3-Couverture.jpg" alt="Crossed Si tu voyais ca Tome 3 Couverture" width="650" height="993" class="alignnone size-full wp-image-32584" /></p>
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		<title>Critique de Crossed Si tu voyais ça Tomes 1 &amp; 2</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 11:45:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Calico J4ck]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Webcomic à l’origine gratuit, la déclinaison Si tu voyais ça de la franchise Crossed s’est payée le luxe de sortir en support physique grâce aux éditions Panini Comics en France. Crossed, c’est tout d’abord une série de comics que nous ne présentons plus et qui se caractérise malheureusement par des scènes gratuites de violence et [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-si-tu-voyais-ca-Banniere.jpg" alt="Crossed si tu voyais ca Banniere" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-32462" /></p>
<p><a href="http://www.crossedcomic.com/category/the-webcomic/" title="Crossed Comic page officielle" target="_blank">Webcomic à l’origine gratuit</a>, la déclinaison <strong>Si tu voyais ça</strong> de la franchise <strong>Crossed </strong>s’est payée le luxe de sortir en support physique grâce aux éditions <strong>Panini Comics</strong> en France. <strong>Crossed</strong>, c’est tout d’abord une série de comics que nous ne présentons plus et qui se caractérise malheureusement par des scènes gratuites de violence et de sexe (bien souvent des viols) et un cruel manque de scenario voire d’intérêt. Pour <strong>Si tu voyais ça</strong>, nous retrouvons <strong><a href="/db/database/1052/simon-spurrier/" title="Simon Spurrier Encyclopédie" target="_blank">Simon Spurrier</a></strong>, un habitué de la série, aux commandes de l’histoire. Pour quel résultat ? Eléments de réponse sur les <a href="/db/database/770/crossed-si-tu-voyais-ca-tome-1-2012/" title="Crossed Si tu voyais ça, Tome 1 Encyclopédie" target="_blank">tomes 1 </a><a href="/db/database/774/crossed-si-tu-voyais-ca-tome-2-2013/" title="Crossed Si tu voyais ça, Tome 2 Encyclopédie" target="_blank">&#038; 2</a> sortis l’été dernier.</p>
<p>Tout d’abord, <strong>Si tu voyais ça</strong>, c’est une seule et même histoire qui s’étale sur quatre tomes contrairement à la série <strong>Terres Maudites</strong> que <a href="/2014/12/23/critique-de-crossed-terres-maudites-tome-3/#comments" title="MZC Critique de Crossed Terres Maudites Tome 3" target="_blank">nous avons récemment chroniquée </a>et qui ne propose que de courtes histoires indépendantes des unes des autres. En fait,<strong> Si tu voyais ça</strong> est le journal de bord de Shaky, petit écrivain sans relief avant l’apocalypse. Alors qu’il s’est réfugié sur une petite île écossaise non loin de la côte, il relate comment la survie s’organise face aux <em>marqués</em>, entre conflits d’intérêts et le danger imminent d’une mort atroce.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-si-tu-voyais-ca-image-1.jpg" alt="Crossed si tu voyais ça image 1" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-32464" /></p>
<p>Ce qui contraste avec ces deux premiers tomes de <strong>Si tu voyais ça</strong> et le reste de la franchise, c’est que si les scènes de violences sont toujours présentes, elles se font beaucoup plus discrètes que par le passé. Mais le plus grand changement, et celui qu’il était urgent de faire, c’est l’apparition d’une histoire digne de ce nom ! Finies les petites histoires écrites à la va-vite qui ressemblaient plus à un délire érotico-morbide d’adolescent : place à un véritable scénario.</p>
<p>Et le scénario parlons-en ! Au premier abord, l’histoire s&#8217;installe lentement autour de la survie quotidienne du petit groupe de l’île de Cava, mais petit à petit la tension monte entre luttes pour le pouvoir ou/et le plaisir et affrontement contre les <em>marqués</em>. Mais alors que Shaky remplit les pages de son journal, nous nous rendons compte que chaque élément compte, que chaque action a une conséquence et que tout est lié faisant constamment grandir l&#8217;intérêt chez le lecteur avec chaque page qui s’écrit.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-si-tu-voyais-ca-image-2.jpg" alt="Crossed si tu voyais ça image 2" width="630" height="250" class="alignnone size-full wp-image-32466" /></p>
<p>Sans vous spoiler, la plume de <strong>Spurrier </strong>signe les planches de <strong>Crossed </strong>que, personnellement, j’attendais depuis bien longtemps. Je ferai l’impasse sur les longueurs et répétitions du Tome 1, tant l’histoire prend son envol dans le deuxième tome, et que le personnage de Shaky, bien fade au tout début du premier tome gagne en épaisseur.</p>
<p>De plus, afin de ne pas lasser le lecteur, <strong>Spurrier </strong>introduit habillement dès le premier tome des flashbacks sur les premiers mois de survie de Shaky, pour ensuite faire le lien avec son quotidien sur l’île de Cava avec les autres survivants. Je n’aurais jamais cru possible d’écrire ces lignes un jour sur <strong>Crossed </strong>mais… vivement la suite !</p>
<p><strong>Finalement, alors que Si tu voyais ça fut conçu comme un webcomic gratuit, il est aisé de comprendre pourquoi Panini Comics a décidé de le sortir en album physique tant la qualité est enfin au rendez-vous. Certes ce n’est pas le meilleur comic du moment, mais alors que Crossed Terres Maudites peine souvent à convaincre, ces deux premiers tomes se paient le luxe de nous offrir une vraie histoire de plus en plus intéressante au fil des pages et une bonne dose de gore sans qu’il ne s’agisse que de ça. Avec Si tu voyais ça, de nouveaux lecteurs de Crossed pourraient bien venir grossir le rang des fans de la franchise.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-si-tu-voyais-ca-tome-1-675x1024.jpg" alt="Crossed si tu voyais ca tome 1" width="625" height="948" class="alignnone size-large wp-image-32454" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/Crossed-si-tu-voyais-ca-tome-2.jpg" alt="Crossed si tu voyais ça tome 2" width="650" height="988" class="alignnone size-full wp-image-32456" /></p>
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		<title>Vous l&#8217;avez voulu ! Le choix des lecteurs N°26 : Re-Animator 2</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 13:05:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lors de notre 23ème numéro de Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs, nous nous étions attaqués à Re-animator, premier du nom. Aujourd’hui, suite à une proposition de Jean-Yves T. sur Facebook, c’est à sa suite de 1989, Re-animator 2 : La fiancée de Re-animator, toujours produite par Brian Yuzna mais qui en assure [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/bride-of-re-animator.jpg" alt="bride of re animator" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32423" /></p>
<p>Lors de notre <a href="/2015/01/08/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n23-re-animator/" title="Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°23 : Re-Animator" target="_blank">23ème numéro de <strong>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs</strong></a>, nous nous étions attaqués à <strong>Re-animator</strong>, premier du nom. Aujourd’hui, suite à une proposition de <strong>Jean-Yves T.</strong> sur <strong>Facebook</strong>, c’est à sa suite de 1989, <strong><a href="/db/database/646/re-animator-2-la-fiancee-de-re-animator-1989/" title="Re-Animator 2 Encyclopédie" target="_blank">Re-animator 2 : La fiancée de Re-animator</a></strong>, toujours produite par <strong><a href="/db/database/1606/brian-yuzna/" title="Brian Yuzna Encyclopédie" target="_blank">Brian Yuzna</a></strong> mais qui en assure également la réalisation ce coup-ci, que nous nous intéressons. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2-film.jpg" alt="re animator 2 film" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32425" /></p>
<p>Malheureusement, alors même que le premier film impressionne par la qualité de son intrigue et de sa mise en scène, ce second opus fait partie des longs métrages vérifiant la règle des suites plus mauvaises que les originaux (<a href="/2014/11/27/critique-de-dead-snow-2-red-vs-dead/" title="Critique de Dead Snow 2 : Red Vs. Dead" target="_blank">à la différence de <strong>Dead Snow 2</strong></a>). En fait, dès le début, alors que nous retrouvons Herbert West et Dan Cain (les protagonistes du premier film) au Pérou, où ils poursuivent leurs expériences sur les victimes d’une guerre civile, 8 mois après les événements de <strong>Re-animator</strong>, nous comprenons très vite que <strong>Brian Yuzna</strong> a décidé de nous en mettre plein les yeux. Ça explose dans tous les sens et l’hémoglobine gicle à l’écran. Et, même si leur retour aux États-Unis marque d’abord un certain temps mort dans les explosions sanguines, force est de constater que le scénario a souffert de cette volonté de créer une horreur visuelle plutôt que psychologique. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2.jpg" alt="re animator 2 film" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32427" /></p>
<p>Ainsi, la relation entre Dan et Herbert, si passionnante dans le premier film, est ici beaucoup plus artificielle. Certes, nous restons sur le même terrain de jeu avec toujours la thématique de la fascination, mais, alors que  Dan et Herbert se sont installés ensemble dans une grande maison près d’un cimetière, tout semble un peu trop facile pour Herbert qui n’a que quelques mots à prononcer pour convaincre Dan de le suivre dans sa folie. Les deux hommes continuent ainsi leurs expériences dans la cave de leur demeure où Herbert s’amuse à réanimer des morceaux de cadavres humains agencés de manière effroyable, et surtout souhaite créer un être humain de toutes pièces.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2-la-fiancee-de-re-animator.jpg" alt="re animator 2 la fiancee de re animator" width="630" height="301" class="aligncenter size-full wp-image-32426" /></p>
<p>De la même manière, les différentes sous-intrigues sont également moins intéressantes. En fait, que ce soit l’arrivée d’un policier qui met le nez dans les affaires des deux médecins, la relation de Dan avec une nouvelle jeune femme malgré la mort récente de Meg, l’héroïne du premier film, ou le retour tiré par les cheveux du fabuleux docteur Hill, tout semble être là uniquement pour aboutir à la dernière partie du film, quitte à désintéresser le spectateur en chemin. Malheureusement cette fin, que le spectateur finit inévitablement par attendre, rêvant d’un climax fort, est particulièrement décevante et ne trouve pas l’écho de celle du premier<strong> Re-Animator</strong>. Nous assistons en fait à une débauche totale d’idées farfelues avec l’attaque conjointe des morts ressuscités du premier film, des monstrueuses créations de West et de la tête volante du docteur Hill, pour un résultat brouillon et peu convaincant. Tant d’efforts pour un tel résultat, c’est bien dommage. </p>
<p><strong>Re-animator 2 ne manque donc pas de bonnes intentions mais manque cruellement de nuance et de subtilité. En fait, l’impression subsiste que Brian Yuzna a considéré comme acquis les qualités du premier film et s’est simplement concentré sur les folies qui pourraient sortir de la tête de West sans réellement veiller à les intégrer proprement dans une histoire intéressante à l’ambiance travaillée. Le résultat n’est pas affligeant, et est parfois visuellement intéressant quand la caméra de Brian Yuzna prend son temps, mais est loin d’égaler la qualité du premier film.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/re-animator-2-docteur-hill.jpg" alt="re animator 2 docteur hill" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32424" /></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Lâchez-vous en commentaires !</strong></p>
<p>Vous avez vu <strong><a href="/db/database/646/re-animator-2-la-fiancee-de-re-animator-1989/" title="Re-Animator 2 Encyclopédie" target="_blank">Re-animator 2 : La fiancée de Re-animator</a></strong> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à <a href="/db/lists/" title="MZC Listes" target="_blank">votre collection zombie</a> et de le noter !</p>
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		<title>Critique de Dead Sushi</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Mar 2015 04:00:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Faire un bon sushi n’est pas à la portée de tous. C’est un art qui se travaille et qui demande des années d’une pratique constante et passionnée. Il en va de même pour la réalisation d’un bon film. Et, comme pour les sushis, avoir tous les ingrédients nécessaires à portée de main n’assure pas un [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-bann.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32356" /></p>
<p>Faire un bon sushi n’est pas à la portée de tous. C’est un art qui se travaille et qui demande des années d’une pratique constante et passionnée. Il en va de même pour la réalisation d’un bon film. Et, comme pour les sushis, avoir tous les ingrédients nécessaires à portée de main n’assure pas un résultat savoureux. C’est malheureusement le cas de ce <strong><a href="/db/database/1621/dead-sushi-2012/" title="Dead Sushi Encyclopédie" target="_blank">Dead Sushi</a></strong>.</p>
<p>Car, si <strong><a href="/db/database/1229/iguchi-noboru/" title="Noboru Iguchi Encyclopédie" target="_blank">Noboru Iguchi</a></strong>, à qui nous devons des films parmi les plus fous de la <strong>Sushi Typhoon</strong>, avait réussi en 2011 avec son <strong><a href="/db/database/681/zombie-ass-toilet-of-the-dead-2011/" title="Zombie Ass Encyclopédie" target="_blank">Zombie Ass</a></strong> à nous proposer <a href="/2015/03/06/critique-de-zombie-ass/" title="Critique de Zombie Ass" target="_blank">un long-métrage survitaminé, bourré d’idées farfelus et habilement exploitées</a>, il déçoit ici très vite son spectateur.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-8.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32352" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-5.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32349" /></p>
<p>Pourtant, tous les ingrédients, ceux-là même qui ont fait le succès des films de la <strong>Sushi Typhoon</strong>, étaient là : un pitch délirant &#8211; un homme qui pour se venger de ses anciens collègues redonne la vie à des sushis et les transforme en monstres assoiffés de sang -, une dose énorme de gore, des acteurs qui n’ont peur de rien et aussi, passage obligé, des scènes plus érotiques.</p>
<p>Ainsi, là où <strong>Zombie Ass</strong> ne perdait pas une seconde pour nous lancer dans sa succession de délires bien déjantés et savait se réinventer régulièrement, ce <strong>Dead Sushi</strong> traîne en longueur dès le départ. Nous découvrons Keiko notre héroïne, la fille d’un grand maître de sushi qui décide de quitter le domicile familial, incapable de supporter davantage l’entraînement vigoureux que son père lui impose. Nous devons alors passer par l’un des très nombreux temps morts du film, rythmé par des gags vraiment mauvais, alors qu’elle se retrouve à une auberge dont elle rejoint l’équipe.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-4.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="301" class="aligncenter size-full wp-image-32348" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-11.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32355" /></p>
<p>Puis, quand arrivent enfin les sushis tueurs, nous sommes d’abord tirés de notre torpeur, contents de découvrir enfin ce que nous attendions réellement &#8211; des sushis massacrant des gens &#8211; puis retombons très vite dans un état passif. Pas du tout impliqués dans les personnages (qui sont d’ailleurs trop nombreux), nous avons très vite l’impression que le film tourne en boucle : les sushis attaquent, les héros fuient, ils se défendent et on recommence. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-6.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32350" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-1.jpg" alt="dead sushi " width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32345" /></p>
<p>En fait, le vrai problème est que, même si le film ne lésine jamais sur le gore, avec un mélange entre effets à l’ancienne plutôt réussis (en même temps nous les devons à <strong><a href="/db/database/1175/yoshihiro-nishimura/" title="Yoshihiro Nishimura Encyclopédie" target="_blank">Yoshihiro Nishimura</a></strong>) et des effets numériques hideux, les mises à mort ne sont jamais réellement inventives ni hilarantes. De plus, le film apparaît comme une succession de scènes souvent décousues ce qui empêche le spectateur de vraiment rentrer dedans. D’ailleurs, les scènes de nu, que nous retrouvons toujours dans ce genre de films, sont ici particulièrement mal intégrées, donnant des passages qui semblent avoir été greffés juste pour respecter les critères du genre : quelques plans nichons. Même chose pour un certain nombre de gags scatologiques qui eux semblent avoir été intégrés pour essayer de casser l’ennuie provoqué par les nombreux temps morts rythmés par les pensées de personnages qui polluent le film.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-10.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32354" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-9.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32353" /></p>
<p>Certes <strong>Dead Sushi</strong> a son lot d’idées complètement barjeots comme un sushi lance-flammes ou encore un sushi nunchaku qui vous feront sourire et compte également sur des chorégraphies de combat parfois très réussies mais l’ensemble manque d’une vraie dynamique. En plus, pour les amateurs de zombies en tant que tels, il faut attendre plus d’une heure avant que les premiers zombies (pas très nombreux) n’arrivent pour presque aussitôt relaisser la vedette aux sushis.</p>
<p><strong>Au delà de son pitch et de quelques rares passages vraiment amusants, Dead Sushi est donc un film qui lasse très vite et n’exploite jamais les possibilités que son histoire offrait. Une fois encore Noboru Iguchi et son équipe ne manquent pas d’idées mais avec Dead Sushi, ils ne parviennent pas à en tirer la folie et le divertissement que nous étions en droit d’attendre. Bref, à moins que l’idée de voir des sushis volants pourchasser une bande de couillons vous amuse follement, vous aurez bien plus de chance de vous éclater avec un autre film de la Sushi Typhoon tel que Zombie Ass. </strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-3.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32347" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/dead-sushi-2.jpg" alt="dead sushi" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32346" /></p>
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		<title>Critique de Zombie Ass</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2015 07:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Squeletor]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il faut être honnête : on a tous nos vices. Et, je l’admets sans mal, j’ai un petit faible pour les réalisations japonaises complètement dingues, le genre de films qui me pousse à me demander “Oh putain, mais qu’est-ce que je viens de voir ?”. Autant donc dire qu’en apprenant que Zombie Ass de Noboru [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32288" /></p>
<p>Il faut être honnête : on a tous nos vices. Et, je l’admets sans mal, j’ai un petit faible pour les réalisations japonaises complètement dingues, le genre de films qui me pousse à me demander “<em>Oh putain, mais qu’est-ce que je viens de voir ?</em>”. Autant donc dire qu’en apprenant que <strong><a href="/db/database/681/zombie-ass-toilet-of-the-dead-2011/" title="Zombie Ass Encyclopédie" target="_blank">Zombie Ass</a></strong> de <strong><a href="/db/database/1229/iguchi-noburo/" title="Noboru Iguchi Encyclopédie" target="_blank">Noboru Iguchi</a></strong>, l’un des réalisateurs les plus excentriques de la <strong>Sushy Typhoon</strong>, débarquait enfin en France en DVD/Blu-ray, je me suis empressé de me jeter une nouvelle fois dessus.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-1.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32289" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-6.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32294" /></p>
<p>Attention, le contenu de ce film est à l’épreuve du bon goût et nous ne serions être tenus responsables en cas de vomissements et autres diarrhées inopinées et spontanées.<br />
Pourquoi, un tel avertissement ? Tout simplement car <strong>Zombie Ass</strong> est exactement ce que nous étions en droit d’attendre d’un tel titre et d’un tel réalisateur : un condensé de scènes complètement délirantes et osées, organisées autour d’un scénario déjanté. <strong>Noboru Iguchi</strong> ne se refuse rien et ose tout :</p>
<p>Cinq jeunes partent à la campagne en van. Parmi eux, une héroïne au passé torturé et son amie, une bimbo à forte poitrine, un otaku un brin débile et un drogué tout aussi abruti. Poussés par Maki, qui est obsédée par son physique, ils se lancent à la recherche de vers censés permettre à qui les ingère d’avoir une silhouette parfaite. Mais, alors qu’ils viennent d’en trouver un, ils sont attaqués par un zombie dans les bois. Ils trouvent refuge dans une cabane dans la forêt où leur cauchemar ne fait que commencer lorsque des zombies, sortant directement des toilettes, les attaquent. Très vite ils se rendent compte que les zombies ne sont que la partie émergée de l’iceberg et doivent se battre pour survivre face à des zombies pervers contaminés par des parasites tentaculaires.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-3.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32291" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-2.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32290" /></p>
<p>Vous l’aurez donc compris, <strong>Zombie Ass</strong> ne fait pas dans le subtil ni encore moins dans le délicat. En fait, tout y est une excuse pour nous montrer des zombies couverts d’excréments ou bien à quatre pattes, la tête de leur parasite sortant par le derrière, attaquer nos héros, pour balancer des vannes gazeuses et, parfois même, pour nous placer quelques plans érotiques/nichons (vous avez dit tentacules ?). Le tout cependant sans jamais tomber dans le pornographique ou dans le totalement affligeant. Alors, une chose est sûre avec ce genre de films : tu adhères ou non… Il est en tous cas impossible de le prendre au premier degré tant les invraisemblances sont nombreuses (mais qui chercherait de la logique derrière un titre pareil ?).</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-4.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32292" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-5.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32293" /></p>
<p>Le pire dans tout ça, c’est que nous ne pouvons pas reprocher à <strong>Zombie Ass</strong> de ne pas avoir de scénario. Tout y est absurde et exagéré mais l’histoire est là et les différentes folies qui composent l’intrigue s’agencent sans aucun souci. De plus, avec un budget vraisemblablement limité, il faut reconnaître à <strong>Noboru Iguchi</strong> une vraie ingéniosité. Car même si les effets ne sont pas toujours parfaits (très loin de là), ils sont toujours d’un niveau suffisant pour que ses idées les plus timbrées passent bien à l’écran, le tout avec des prises de vues sympas et des mises en scènes parfois vraiment chiadées. Personnellement, je pense n’avoir jamais vu un truc aussi barjot que la scène de bataille finale (y compris dans les autres films de la <strong>Sushy Typhoon</strong> que j’ai pu voir). Faut le voir pour le croire&#8230;</p>
<p><strong>Zombie Ass est donc le genre de films à rendre jaloux les pires nanars de la Troma. Repoussant les limites de son imagination et laissant le bon goût au placard, Noboru Iguchi  nous livre un film punchy, délirant et visuellement électrisant qui parvient à ne pas lasser son spectateur en le surprenant par une inventivité vraiment tordue. À ne pas mettre entre toutes les mains et à consommer avec modération.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-10.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32298" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-11.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32299" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-13.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32301" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-14.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32302" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-9.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32297" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-8.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32296" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-7.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32295" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/zombie-ass-12.jpg" alt="zombie ass" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32300" /></p>
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		<title>Critique de Les Survivants Tome 2 Séquelles</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 14:25:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Yodeux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après un premier tome au goût d’inachevé, et alors que le sixième tome vient juste de paraître aux USA, le deuxième tome &#8216;Séquelles&#8216; de Les Survivants, la série de romans de D.J. Molles, est enfin disponible dès aujourd’hui chez Panini Books. Le résumé fourni par l’éditeur est alléchant, et après avoir subi le dernier Marc [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/les-survivants-tome-2.jpg" alt="les survivants tome 2" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32256" /></p>
<p>Après un <a title="Critique de Les Survivants Tome 1" href="/2014/10/18/critique-de-les-survivants-tome-1/">premier tome au goût d’inachevé</a>, et alors que <a href="/db/database/1629/les-survivants-tome-6-n-a/" title="The Remaining Extinction Encyclopédie" target="_blank">le sixième tome</a> vient juste de paraître aux USA, le deuxième tome &#8216;<strong><a href="/db/database/1418/les-survivants-tome-2-sequelles-2012/" title="Les Survivants Tome 2, Séquelles Encyclopédie" target="_blank">Séquelles</a></strong>&#8216; de <strong>Les Survivants</strong>, <a href="/db/database/#int_page=1&#038;string_commit=browse&#038;string_sort=label&#038;string_display=grid&#038;int_root=0&#038;string_search=les+survivants&#038;int_day=0&#038;int_month=0&#038;int_year=0" title="Saga Les Survivants Encyclopédie" target="_blank">la série de romans</a> de <strong>D.J. Molles</strong>, est enfin disponible dès aujourd’hui chez <strong><a href="/db/database/1292/panini-books/" title="Panini Books Encyclopédie" target="_blank">Panini Books</a></strong>.</p>
<p>Le résumé fourni par l’éditeur est alléchant, et après avoir subi le dernier <strong>Marc Levy</strong> de la rentrée, il fallait bien ça pour nous réconcilier avec la lecture :</p>
<blockquote><p><a href="/wp-content/uploads/2015/02/Les-Survivants-T02_1400-px.jpg" rel='prettyPhoto'><img src="/wp-content/uploads/2015/02/Les-Survivants-T02_1400-px-198x300.jpg" alt="survivants séquelles tome 2" width="198" height="300" class="alignright size-medium wp-image-31862" /></a>&#8220;Réfugié à Camp Ryder, une enclave de survivants, le capitaine Lee Harden n’est pas tiré d’affaire pour autant. On ne croit pas en ses capacités d’apporter de l’aide aux réfugiés, et surtout on le soupçonne d’être la “taupe” de Milo, un chef de gang sanguinaire qui profite de la situation pour se livrer au pillage et à l’extorsion.<br />
Après l’attaque du camp par des infectés, on le somme de prouver sa bonne foi. Pour cela, une seule solution : atteindre l’un des bunkers remplis de nourriture, de médicaments et de fournitures, et rapporter de quoi sauver le camp de la famine. Avec l’aide de quatre volontaires, Lee Harden se lance dans une expédition des plus périlleuses, dans cette région remplie de hordes d’infectés, où rôde le gang de Milo, lui aussi très intéressé par ce bunker.<br />
Lorsqu’il découvre un nouveau camp de réfugiés, la tâche de Lee se complique encore.&#8221;</p></blockquote>
<p>Disons-le tout de suite, si le premier tome souffrait de quelques faiblesses scénaristiques, <strong>D.J. Molles</strong> a ici corrigé le tir et offre au lecteur une intrigue bien ficelée, des scènes d’action haletantes et un suspense mené de main de maître jusqu’à la dernière page.</p>
<p>De plus, alors que le premier tome, se concentrait surtout sur des scènes d’action, l’auteur offre ici bien plus de profondeur à son roman, et enrichit ainsi notre expérience de lecture. Le Capitaine est ainsi confronté à ses choix, ou plutôt aux choix de ses supérieurs. Doit-il remplir la mission qui lui a été confiée par un gouvernement qui n’existe plus ? Peut-il sauver tout le monde ? Défendre les faibles face aux psychopathes, désormais affranchis de la justice, est-il réellement une option viable à long terme ?<br />
<a href="/wp-content/uploads/2015/03/the-remaining-aftermath.jpeg" rel='prettyPhoto'><img src="/wp-content/uploads/2015/03/the-remaining-aftermath-168x300.jpeg" alt="the remaining aftermath" width="168" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-32257" /></a>Toutes ces questions, et d’autres encore, s’imposent ainsi à notre héros, diminué par ses nombreuses blessures, alors qu’il continue à enchaîner les déconvenues. Elles trouvent d&#8217;ailleurs réponses au cours de scènes plutôt bien écrites, alternant tantôt dialogue entre personnages, tantôt questionnement intérieur. Il est également appréciable de voir que la question de la religion soit aussi abordée, au travers d’un dialogue assez savoureux avec un prêtre rencontré au gré du hasard… ou d’un divin destin.</p>
<p>Mais le capitaine n’est pas seul et  s’entoure d’autres survivants pour accomplir sa mission. Et heureusement car cela permet à <strong>D.J. Molles</strong> d’abandonner la vision manichéenne adoptée par beaucoup d’auteurs et de fournir un large éventail de personnages ayant tous leur côté sombre. Une mention spéciale pour le Doc’, qui, au cours d’une scène au réalisme surprenant, retourne le récit d’une manière complètement inattendue.</p>
<p><strong>En conclusion et car il est difficile d’en dire plus sans dévoiler une intrigue qu’il vous faut absolument découvrir, nous ne pouvons que vous conseiller de découvrir cette série. Les légers reproches que nous avions adressés au premier tome sont désormais corrigés, et la dimension sociale que nous attendions en conclusion de notre critique du tome 1 est abordée ici.</strong></p>
<p>Les très bons romans que nous recevons ces derniers mois m’amènent à une réflexion personnelle : ces ouvrages devraient pousser les médias “grands publics” à s’ouvrir un peu à notre genre. Tout simplement car il ne faut pas forcément parler de la crise existentielle d’un trentenaire qui ne rentre plus dans ses slips pour captiver le lecteur ! Comme pour le cinéma, la littérature de genre souffre d’une sorte d’exclusion snob de moins en moins justifiable. Mais il y a quelques années, le polar souffrait du même ostracisme, pourtant il n’est pas rare aujourd’hui de voir <strong>Franck Thilliez </strong>ou <strong>Fred Vargas</strong> invités sur les plateaux télé.  Alors encore un effort, et bientôt, nous entendrons parler de l’univers zombie pour autre chose que les <em>zombie walks</em> qui font peur aux mamies !</p>
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		<title>Critique d&#8217;Open Grave</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 12:40:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Yodeux]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Gonzalo López-Gallego]]></category>
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		<description><![CDATA[Inédit jusqu’ici en France, Open Grave, film indépendant réalisé par Gonzalo Lopez-Gallego, est désormais disponible en DVD/Blu-Ray. Habituellement dévoué aux chroniques littéraires, notre bien aimé rédac’chef ne daignant me confier des films que lorsqu’ils sont des nanars, je pensais donc pouvoir laisser libre cours à ma méchanceté. Alors vais-je pouvoir me défouler aujourd’hui ? Rien [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/uploads/2015/03/OpenGrave-banner.jpg" rel='prettyPhoto'><img class=" size-full wp-image-32223 alignnone" src="/wp-content/uploads/2015/03/OpenGrave-banner.jpg" alt="OpenGrave-banner" width="630" height="250" /></a></p>
<p>Inédit jusqu’ici en France, <a href="/db/database/1195/open-grave-2013/" title="Open Grave Encyclopédie" Target="_blank"><strong>Open Grave</strong></a>, film indépendant réalisé par <strong>Gonzalo Lopez-Gallego</strong>, est désormais disponible en DVD/Blu-Ray. Habituellement dévoué aux chroniques littéraires, notre bien aimé rédac’chef ne daignant me confier des films que lorsqu’ils sont des nanars, je pensais donc pouvoir laisser libre cours à ma méchanceté.</p>
<p>Alors vais-je pouvoir me défouler aujourd’hui ? Rien n’est moins sûr même si le pitch du film, aussi mystérieux que le prénom du personnage principal, ne laisse rien paraître de l’éventuelle qualité de ce long métrage :</p>
<blockquote><p>&#8220;Un homme se réveille dans un puits rempli de cadavres. Il se demande si ses sauveteurs sont responsables de ce massacre ou s&#8217;il est lui-même le meurtrier.&#8221;</p></blockquote>
<p>Car, tout commence fort avec la scène du réveil (ou de résurrection ?) du héros, incarné par <a href="http://www.imdb.com/name/nm1663205/"><strong>Sharlto Copley</strong></a>, que nous avons déjà pu voir à l’oeuvre dans <strong>District 9</strong>. Amnésique, coincé au fond d’une fosse commune, il ne doit son salut qu’à une corde lancée par une jeune femme muette, incarnée par <a href="http://www.imdb.com/name/nm0387319"><strong>Josie Ho</strong></a>, habituée des films d’infectés depuis <strong>Contagion</strong> de <strong>Steven Soderbergh</strong>. Il va alors rejoindre un petit groupe de survivants, tous amnésiques comme lui, qui a élu résidence dans une maison perdue au milieu de nulle part.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/MZC-opengrave-1.jpg" alt="Open grave mzc" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32220" /></p>
<p>La quête de réponses, et d’identité, des personnages devient alors rapidement le fil conducteur du film et donne naissance à une intrigue plutôt bien menée. Certes, il revient bien vite à un schéma habituel des films d’horreur, pourtant, difficile de bouder son plaisir devant <strong>Open Grave</strong>. De plus, servie par un casting de qualité, la réalisation habile est complétée par une photographie parfaite. <strong>Open Grave</strong> est beau comme un cimetière au lever du soleil, angoissant comme une nuit sans lune et stressant comme les cris d’un bébé qui se réveille toutes les deux heures (les vrais savent !).</p>
<p>Il est également appréciable de voir que pour une fois, en l’absence de l’aide d’un gros studios, les économies sur le budget sont faites de manière intelligente et raisonnée. Ainsi, les coups de feu ne montrent pas toujours leurs résultats, mais les changements de plans millimétrés permettent de faire le boulot sans entrer dans la surenchère d’effets spéciaux coûteux. Il n’y a pas non plus de poursuites filmées depuis un drone ou d’explosions d’hélicoptères : pas besoin. <strong>Open Grave</strong> est filmé auprès, et la qualité de jeu des acteurs fait le reste.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/MZC-opengrave-2.jpg" alt="Open grave mzc" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32221" /></p>
<p>Les décors, situés en Hongrie, participent également à la tension présente tout au long du film. Les forêts denses, les bâtiments abandonnés, sont ici le terrain de jeu d’infectés parmi les plus réalistes que j’ai vus. Non pas au travers des maquillages, qui sont classiques et plutôt sobres pour des morts-vivants, mais par leurs cris. Pas de croisement entre un lion et votre belle-mère avec une laryngite. Les infectés crient ici comme s’ils souffraient. De vrais cris humains, déchirants, inquiétants. Et s’ils sont agressifs, ils expriment aussi une colère d’avoir été eux aussi des victimes. D’ailleurs, le moyen de défense trouvé par les survivants illustre bien cette humanité subsistant chez les infectés, et pose de manière subtile la question de savoir qui est réellement le monstre ici.</p>
<p>Enfin, <strong>Open Grave </strong>doit beaucoup à la qualité de jeu des acteurs. Ainsi le personnage de “Brown Eyes”, jeune asiatique incarnée avec brio par <strong>Josie Ho</strong>, semble tout au long du film être la clé de l’histoire. Mais muette et n’écrivant que le chinois, elle est impuissante et ne peut expliquer ce qui est arrivé aux autres, et le spectateur, lui aussi dans le secret, se prend à ressentir la même angoisse que les personnages amnésiques. Lukas, joué par <a href="http://www.imdb.com/name/nm0470981"><strong>Thomas Kretschman</strong></a>, déjà vu dans <b>Resident Evil : Apocalypse</b>, illustre quant à lui la folie qui s’empare peu à peu de ceux qui, ne sachant plus rien, croient tout comprendre du point de vue de leur petite lucarne. Chaque personnage joue ainsi un rôle essentiel, comme s’ils n’étaient pas là par hasard, comme si tout avait été préparé, et ce n’est qu’à la fin du film, lorsque les bribes de mémoire de chacun se mettent bout à bout, que la vérité va éclater…</p>
<p><strong>Vous l’aurez compris, Open Grave est un film enthousiasmant. Bien réalisé, bien joué, bien filmé, il renouvelle le genre à la manière d’un The Dead à sa sortie. À l&#8217;heure où vous lirez ces lignes, Open Grave est disponible en DVD/Blu-Ray et VOD.</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/03/MZC-opengrave-3.jpg" alt="Open grave mzc" width="630" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-32222" /></p>
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		<title>Vous l’avez voulu ! Le choix  des lecteurs N°25 : The Dead</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 05:48:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[The Dead]]></category>
		<category><![CDATA[Vous l'avez Voulu ! Le choix des lecteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, dans le 25ème numéro de Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs, nous délaissons les montagnes de béton des milieux urbains du nanar La nuit de la comète pour nous perdre dans l’immensité de la savane africaine avec The Dead. Ce film proposé par ElPeroLoco tombe à point nommé puisque le 16 février dernier [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/the-dead.jpg" alt="the dead" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32139" /></p>
<p>Aujourd’hui, dans le 25ème numéro de <strong>Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs</strong>, nous délaissons les montagnes de béton des milieux urbains du nanar <a title="Vous l’avez voulu ! Le choix des lecteurs N°24 : La Nuit de la Comète" href="/2015/01/29/vous-lavez-voulu-le-choix-des-lecteurs-n24-la-nuit-de-la-comete/" target="_blank"><strong>La nuit de la comète</strong></a> pour nous perdre dans l’immensité de la savane africaine avec <a title="The Dead Encyclopédie" href="/db/database/468/the-dead-2010/" target="_blank"><strong>The Dead</strong></a>. Ce film proposé par <strong>ElPeroLoco</strong> tombe à point nommé puisque le 16 février dernier sortait en DVD/Blu-ray <a title="The Dead 2 : Inde Encyclopédie" href="/db/database/900/the-dead-2-inde-2014/" target="_blank"><strong>The Dead 2</strong></a>, <a href="/2015/02/16/critique-de-the-dead-2-des-freres-ford/" title="Critique de The Dead 2 des frères Ford" target="_blank">la suite de ce grand film</a> (oui n’ayons pas peur des mots). <a title="Howard Ford Encyclopédie" href="/db/database/1655/howard-j-ford/" target="_blank">Les frères <strong>Ford</strong></a>, scénaristes et réalisateurs du film, ont en effet, de mon point de vue, bouleversé certains aspects du genre avec <strong>The Dead</strong> en 2010. En voici le synopsis, pour ceux qui ne l’auraient pas vu :</p>
<p dir="ltr">Un mercenaire américain est l’unique survivant d’un vol quittant précipitamment une Afrique en proie à une épidémie zombie de grande envergure. Seul, perdu dans une nature hostile et entouré de zombies, le lieutenant Brian Murphy ne doit sa survie qu’à sa volonté d’avancer et à l’opportune aide du Sergent Daniel Dembele. Celui-ci deviendra son compagnon d’infortune, ils partageront alors un but commun : survivre pour retrouver le fils de Daniel.</p>
<h2>Une belle entrée en matière</h2>
<p dir="ltr">Dès son début, <strong>The Dead</strong> s’avère redoutablement construit grâce à une brève scène antechronologique qui nous donne immédiatement un aperçu de ce sur quoi sera basée l’ambiance du film : la solitude d’un survivant traversant sans un bruit une nature africaine hostile peuplée de morts-vivants. Puis débute l’histoire de ce dernier. Ainsi, alors que nous nous retrouvons dans la carlingue étriquée d&#8217;un avion, l&#8217;action tranche radicalement avec la scène précédente, nous jetant efficacement dans une atmosphère angoissante et hystérique rythmée par les cris et les pleurs qui émanent de l&#8217;appareil, une atmosphère que l’image en perpétuel changement ne fait qu’accentuer. C’est alors que nous rencontrons notre héros et que les scénaristes nous donnent les clés de l’histoire : une épidémie zombie déferle sur l’Afrique et une morsure signifie la mort.</p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-32047" alt="The dead" src="/wp-content/uploads/2015/02/The-Dead-film-still-0071.jpg" width="630" height="250" /></p>
<h2>Les zombies</h2>
<p dir="ltr">Comme je vous le disais déjà dans la critique de <a title="Critique de The Dead 2" href="/2015/02/16/critique-de-the-dead-2-des-freres-ford/" target="_blank"><strong>The Dead 2</strong></a>, les frères <strong>Ford</strong> nous proposent des zombies dans la pure lignée Romérienne. Ils sont lents, très lents (plus lent que ça tu ne bouges plus ou tu recules), mais leur démarche n’est pas chaloupée et saccadée comme dans d‘autres films ; ici les acteurs n’en font pas trop, donnant une vraie singularité aux zombies qu’ils incarnent. Mais, si la vitesse n’est pas leur atout majeur, leur nombre en fait un véritable danger. Mais, en réalité, ce n’est pas leurs attaques en groupes qui les rend dangereux, c’est leur omniprésence. Rarement dans un film de zombies vous ne ressentirez cette impression de présence permanente des morts-vivants qu’offre <strong>The Dead</strong>. En effet, à peine notre héros a-t-il mis un pied à terre qu’ils montrent déjà le bout de leur nez (pour ceux qui en ont encore un). À partir de là, ils ne quittent presque plus jamais l’écran. Et s&#8217;ils ne sont pas toujours proches de notre héros, leurs silhouettes lointaines rappellent perpétuellement que tôt ou tard, ils le rattraperont. Si bien que tel le châtiment de Sisyphe, la fuite du lieutenant Murphy semble impossible et sa mort inévitable.</p>
<p dir="ltr">C&#8217;est donc à ces zombies particulièrement réussis et uniques, que nous devons la qualité de cette angoissante course contre la mort qu&#8217;est <strong>The Dead</strong>. D’ailleurs, outre leur étrange regard, ce qui est aussi intéressant avec les zombies des frères <strong>Ford</strong> c’est leur absence d’expression et leur silence. Ils ne montrent pas les dents, n’expriment pas d&#8217;agressivité et ne gémissent même pas de bonheur quand ils mordent à pleine bouche dans une épaule charnue. Cela ne les rend toutefois pas moins inquiétants : ceux sont en fait l’un de mes types de zombies favoris (juste après la <em>strip-zombie</em> de <a title="Le retour des morts-vivants Encyclopédie" href="/db/database/276/le-retour-des-morts-vivants-1985/" target="_blank"><strong>Le Retour des morts-vivants</strong></a>).</p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-32053" alt="The Dead" src="/wp-content/uploads/2015/02/thedead52.jpg" width="630" height="250" /></p>
<p dir="ltr">
<h2>Un décor inhabituel</em></h2>
<p dir="ltr">Pour ce qui est du dépaysement, les frères <strong>Ford</strong> ont tapé juste et nous offrent un décor tout à fait original, loin des supermarchés et des décors urbains habituels. Cela est quasiment unique pour un film de zombies et ouvre des perspectives complètement nouvelles au genre, pour le plus grand plaisir des spectateurs. Alors bien sûr, ce choix nous permet de découvrir de superbes paysages, tels qu’une savane immense ou d’incroyables reliefs ciselés, mais <strong>The Dead</strong> n’est pas un documentaire et ces paysages servent avant tout l’histoire. En effet, notre héros en plus de devoir échapper aux morts doit aussi tenter de survivre dans un environnement peu propice à une longue errance. La grandeur des paysages met alors en exergue la solitude de Brian venant renforcer encore une fois l’intensité immersive du film.<em id="__mceDel"> </em></p>
<p dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-32042" alt="The dead" src="/wp-content/uploads/2015/02/banier.jpg" width="630" height="241" /></p>
<p dir="ltr">
<h2>Seul et en silence</h2>
</p>
<p dir="ltr">Enfin c’est la bande son du film qui permet à <strong>The Dead</strong> d’être aussi prenant. Ainsi, alors qu’habituellement la bande son aide le spectateur à anticiper le déroulé de certaines séquences d&#8217;un film, c&#8217;est ici son absence presque totale qui garantit la surprise du spectateur. De plus, comme le héros ne parle presque jamais (il est seul une bonne partie du film et ses échanges avec le sergent Daniel sont rares), <strong>The Dead</strong> s&#8217;avère un film presque muet duquel il est difficile de décrocher. Et, comme je vous le disais ci-dessus, ce ne sont pas les cris des zombies qui saturent nos tympans, ceux-ci ne daignant même pas émettre un petit gargouillis de plaisir lorsqu’ils ont de la viande blanche à portée de dents.</p>
<p dir="ltr"><strong>J&#8217;aurais pu m&#8217;attarder sur ce film plus longuement mais, selon moi, les différents points dont je viens de parler expliquent sans mal pourquoi The Dead possède une atmosphère d&#8217;une telle qualité. Ajoutez à cela un jeu d&#8217;acteur plutôt correct, des personnages plutôt bien construits, une action variée et un suspens bien dosé et je peux dire sans crainte que ce film de zombies est l’un des meilleurs que j’ai eu la chance de découvrir. Un road trip zombie à voir et à revoir.</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ANpgVWVvpjs" height="315" width="625" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>Et pour la semaine prochaine, vous proposez quoi ? Dîtes-le nous en commentaires.</strong></p>
<p>Vous avez vu <a title="The Dead Encyclopédie" href="/db/database/468/the-dead-2010/" target="_blank"><strong>The Dead</strong></a> ? Alors n’oubliez pas de l’ajouter à votre collection zombie et de le noter !</p>
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		<title>Critique de Revival Tome 4, Propagation</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 07:59:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Squeletor]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bande Dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Delcourt]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Norton]]></category>
		<category><![CDATA[Propagation]]></category>
		<category><![CDATA[Revival]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Seeley]]></category>

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		<description><![CDATA[L’attente aura été longue pour les fans de Revival puisque ce sont 8 mois (jour pour jour) qu’il aura fallu attendre pour que débarque enfin Propagation, le quatrième tome du comic, après la sortie en juin 2014 de l’excellent Si loin de chez nous. Mais, comme toujours avec Revival, notre patience aura été dûment récompensée. [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/revivaltome-4.jpg" alt="revival tome 4 propagation delcourt" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32031" /></p>
<p>L’attente aura été longue pour les fans de <strong>Revival</strong> puisque ce sont 8 mois (jour pour jour) qu’il aura fallu attendre pour que débarque enfin <strong><a href="/db/database/1478/revival-tome-4-propagation-2014/" title="Revival Tome 4 Propagation Encyclopédie" target="_blank">Propagation</a></strong>, le quatrième tome du comic, après la sortie en juin 2014 de <a href="/2014/06/03/critique-de-revival-tome-3-si-loin-de-chez-nous/" title="Critique de Revival Tome 3, Si loin de chez nous" target="_blank">l’excellent <strong>Si loin de chez nous</strong></a>. Mais, comme toujours avec <strong>Revival</strong>, notre patience aura été dûment récompensée.</p>
<p>Car s’il y a une chose qui est difficile lorsque l’on doit critiquer une œuvre d’une qualité telle que celle de <strong>Revival</strong>, c’est de ne pas se répéter et de s’endormir en éloges. Il faut dire que je n’avais pas été avare en compliments dans mes critiques des trois premiers tomes (<a href="/2013/05/22/revival-tome-1-bienvenue-a-la-maison/" title="Critique de Revival Tome 1 Bienvenue à la maison" target="_blank">1</a>, <a href="/2013/11/03/critique-de-revival-tome-2-quarantaine/" title="Critique de Revival Tome 2 Quarantaine" target="_blank">2</a> et <a href="/2014/06/03/critique-de-revival-tome-3-si-loin-de-chez-nous/" title="Critique de Revival Tome 3, Si loin de chez nous" target="_blank">3</a>). Eh bien, <em>bis repetita</em> puisqu’une fois encore <strong>Propagation</strong> s’avère un comic fantastique.</p>
<p>Mais ce qui personnellement continue à me marquer, alors que nous retrouvons nos héros là où nous les avions laissés à la fin de <strong>Si loin de chez nous</strong>, est la capacité de <strong><a href="/db/database/519/tim-seeley/" title="Tim Seeley Encyclopédie" target="_blank">Tim Seeley</a></strong> à ne jamais faire dans l’inutile et à continuer à épaissir ses personnages après déjà trois tomes vraiment concentrés en intrigues et en développements des personnages.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/revival-tome-4.jpg" alt="revival tome 4 propagation delcourt" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32030" /></p>
<p>Ce tome marque d’ailleurs une sorte de transition puisque nous y retrouvons des personnages presque tous à leur point de rupture. Dana est plus obnubilée que jamais par son enquête sur le meurtre de sa sœur et se retrouve projetée loin de Wasau en plein milieu de New York pour pourchasser les trafiquants d’organes des revenants. Parallèlement Em, qui a de plus en plus de mal à accepter sa condition, découvre qu’elle ne peut plus avoir confiance en personne et subit chaque jour davantage le poids de sa solitude. De la même manière, le shérif de la ville, le père de Dana et d’Em, se retrouve lui aussi dépassé par les événements qui assaillent sa ville et dévoile un côté plus sombre de sa personnalité tandis qu’Ibrahim, le chercheur du CDC, se retrouve confronté à des événements qui peu à peu pèsent sur sa conscience scientifique. Autant d’évolutions qui font de ce tome de <strong>Revival</strong>, une bande-dessinée presque impossible à reposer une fois la lecture commencée.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/revival-4-propagation.jpg" alt="revival tome 4 propagation delcourt" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32029" /></p>
<p>D’ailleurs, une fois encore, tout cela ne serait rien sans la découpe géniale du comic en passages très courts alternant entre tous les personnages et magnifiquement mis en scène par <strong>Mike Norton</strong>. L’ensemble est si bien agencé que le lecteur parvient à suivre sans mal une intrigue complexe et collecte peu à peu les réponses à ses questions ; ce qui n’empêche aucunement <strong>Tim Seeley </strong>de le pousser à s’en poser de nouvelles.<br />
<strong><br />
Bref, s’étendre davantage sur un comic d’une telle qualité n’aurait que peu de sens. Toujours aussi trépidant, Revival reste après déjà trois tomes loin de s&#8217;essouffler et toujours capable de tirer le meilleur de ses personnages. Un comic que nous continuons à vous recommander vivement !</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/revival-4-propa.jpg" alt="revival tome 4 propagation delcourt" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-32028" /></p>
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		<title>Critique de Zombeavers</title>
		<link>http://www.myzombieculture.com/2015/02/18/critique-de-zombeavers/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 10:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Squeletor]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma / Série]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Jordan Rubin]]></category>
		<category><![CDATA[Zombeavers]]></category>
		<category><![CDATA[Zylo]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’aura pas fallu beaucoup plus à Jordan Rubin qu’une idée de départ absurde &#8211; mélanger zombies et castors (beavers en anglais) &#8211; et une fausse bande-annonce composée d’images d’archive pour rapidement convaincre de gros investisseurs de l’aider à monter son film. Résultat, après avoir fait le tour des festivals, créé son petit phénomène sur [&#038;hellip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/zombeavers.jpg" alt="zombeavers" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-31797" /></p>
<p>Il n’aura pas fallu beaucoup plus à <strong>Jordan Rubin</strong> qu’une idée de départ absurde &#8211; mélanger zombies et castors (<em>beavers</em> en anglais) &#8211; et une <a href="/2013/08/05/zombeavers-ils-en-ont-assez-deriger-des-barrages-ils-viennent-pour-vous-bouffer/" title="Zombeavers, ils en ont assez d’ériger des barrages, ils viennent pour vous bouffer" target="_blank">fausse bande-annonce composée d’images d’archive</a> pour rapidement convaincre de gros investisseurs de l’aider à monter son film. Résultat, après avoir fait le tour des festivals, créé son petit phénomène sur internet (la bande-annonce officielle a été vue plus de 4 millions de fois) et être déjà sorti en DVD dans nombre de pays, <strong><a href="/db/database/888/zombeavers-2014/" title="Zombeavers Encyclopédie" target="_blank">Zombeavers</a></strong> débarquait hier chez nous grâce à l’éditeur<strong> Zylo</strong>. </p>
<p>Je dois l’avouer, ce genre de délires est le type même de film qui m’amuse follement. Je n’avais donc qu’une hâte : découvrir ces rongeurs aquatiques d&#8217;habitude si paisibles se faire zombifier. Et <strong>Zombeavers</strong> commence d’ailleurs très fort.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/zombeavers-debut.jpg" alt="zombeavers debut" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-31792" /></p>
<p>En effet, dès sa scène d’intro, <strong>Zombeavers</strong> nous met tout de suite dans le bain avec une succession de dialogues amusants entre les deux conducteurs ahuris (l’un incarné par<strong> Bill Burr</strong>) qui transportent les déchets médicaux à l’origine de l’épidémie zombie chez les castors. On frôle alors presque l’hilarité pendant quelques minutes puis vient un super générique, qui n’est pas sans rappeler ceux de <strong>James Bond </strong>avec un petit côté <strong>Scooby-Doo</strong>, puis c’est la cata, c’est la cata, c’est la catastrophe.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/zombeavers-générique.jpg" alt="zombeavers générique" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-31793" /></p>
<p>À peine rencontrons-nous les trois héroïnes du film (<strong>Rachel Melvin</strong>, <strong>Cortney Palm</strong>, <strong>Lexi Atkins</strong>), qui partent pour un week-end entre filles dans une cabane à la campagne, que nous déchantons déjà. Au delà de leurs jeux d’actrices franchement limites, c’est principalement leurs personnages qui dérangent. Nous le savons bien, dans un film à la <strong>Cabin Fever</strong>, il ne faut généralement pas que le spectateur s’attache trop aux personnages mais il ne doit pas non plus les haïr de façon immédiate. Car ce sont bien trois greluches superficielles, avec leurs problèmes de cœur insignifiants, que nous suivons dès le début. Ce n’est d’ailleurs pas parce qu’elles se mettent rapidement en maillot de bain et que l’une d’entre elles estime que se baigner en culotte est suffisant, que nous leur pardonnons leur insipidité. </p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/zombeavers-greluches.jpg" alt="zombeavers greluches" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-31794" /></p>
<p>Nous nous prenons alors à espérer qu’étant donnée la courte durée du film, les castors zombies vont rapidement arriver et apporter un peu de fun à l’ensemble mais il nous faut d’abord supporter l’arrivée de nouveaux personnages : les petits amis franchement attardés des greluches. Évidemment, dans la pure tradition d’un humour américain puant et gras, nous avons alors droit à une série de gags scatologiques de mauvais goût, qui continuent à mettre le spectateur en rogne de voir un concept pourtant si marrant gâché par l’inclusion de pareilles caricatures… sans parler des intrigues amoureuses vues et revues que leur arrivée provoque.</p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/zombeavers-ponton.jpg" alt="zombeavers ponton" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-31796" /></p>
<p>Puis quand les castors zombies se décident enfin à attaquer vraiment, nous sommes au départ un peu soulagés, grâce à l’amusante scène du ponton flottant sur lequel les héros sont coincés, puis nous déchantons tout aussi vite. En effet, les castors perdent assez rapidement leur côté amusant (ce sont des animatroniques <em>old school</em>) et leurs attaques deviennent assez vite lassantes même si celle où ils traversent le plancher de la cabane est plutôt réussie. Il est également vraiment dommage que les humains-castors-zombies, un peu comme les humains-rats de <strong><a href="/db/database/245/mulberry-street-2006/" title="Mulberry Street Encyclopédie" target="_blank">Mulberry Street</a></strong>, qui s’avèrent bien plus funs et effrayants que les castors zombies, ne tardent à intervenir dans l’intrigue, trouvant des spectateurs déjà fortement agacés.</p>
<p><strong>En fin de compte, j’avais placé beaucoup d’espoir dans Zombeavers espérant le voir se hisser sur le podium des bons nanars comiques zombies mais ai été fortement déçu. Ne réussissant jamais vraiment à exploiter l’absurdité de son idée de départ, malgré quelques fulgurances (le début et la fin) et un budget qui permet une image propre, Zombeavers est au final un film assez médiocre loin de rivaliser avec un long-métrage similaire comme <a href="/db/database/647/black-sheep-2006/" title="Black Sheep Encyclopédie" target="_blank">Black Sheep</a>&#8230;</strong></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/2015/02/zombeavers-humain-rat-zombie.jpg" alt="zombeavers humain rat zombie" width="630" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-31795" /></p>
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