Zombis : Enquête sur les morts-vivants, Philippe Charlier à la recherche du zombie haïtien

zombis enquete sur les morts vivants

Voilà enfin un peu d’originalité qui s’apprête à débarquer au rayon « essais sur les morts-vivants » avec Zombis : Enquête sur les morts-vivants. Car, pour une fois, ce n’est pas une nouvelle étude socio-philosophique sur la figure du zombie que nous allons découvrir mais une enquête auprès des zombies haïtiens.

Avec une approche rappelant celle de The Serpent and the Rainbow de Wade Davis, et donc ouvertement anthropologue, c’est le scientifique Philippe Charlier, notamment connu pour son identification controversée de la tête d’Henri IV mais également un médecin légiste renommé, qui nous propose une plongée dans les dessous vaudous d’Haïti à la recherche du zombie haïtien :

zombis enquete sur les morts vivants« Visages et corps décharnés, titubant à travers les villes, marchant comme des somnambules : dans l’imaginaire occidental, les zombis suscitent l’effroi et servent d’exutoire aux angoisses et aux fantasmes les plus crus et parfois les plus farfelus.
Ces morts-vivants, qui ont pour patrie d’origine Haïti, nous fascinent, nous inquiètent, tout en excitant notre curiosité. Qui sont-ils au juste ? D’où viennent-ils ? Existent-ils seulement ?
Avec son double regard de médecin légiste et d’anthropologue, Philippe Charlier a enquêté en Haïti, interrogeant des prêtres vaudou, assistant à des funérailles, observant des rituels, inspectant des cimetières, et examinant avec ses collègues des patients considérés comme zombis. Fruit de ces rencontres, on découvre au fur et à mesure du récit, le rôle clé d’un poison redoutable, extrait d’un poisson tropical dans le processus de « fabrication » de ces êtres entre deux mondes, mais aussi tout un imaginaire caraïbe et africain autour de la mort et du corps.
Quand la science explore les croyances. »

Cet ouvrage qui promet d’être fort instructif paraîtra le 14 mai prochain aux éditions Tallandier pour 19€90. Pour patienter, un extrait est disponible.

Source : Tallandier

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *