REC 4 / [REC] 4 : Apocalypse, de nouvelles vidéos du tournage et un REC 5 déjà envisagé ?

rec4

Alors que le tournage de Rec 4 / [REC] 4 : Apocalypse continue à Barcelone pour sa huitième semaine, les vidéos se multiplient. L’occasion pour nous de découvrir les coulisses du film mais également quelques images non montées (comme celles sans son que nous vous avions révélées il y a quelques jours).

Au programme de ces vidéos, un Jaume Balaguero impliqué qui n’hésite pas à mettre la main à la pâte pour guider les acteurs, une Manuela Velasco qui ne tarit pas d’éloges à propos du film et raconte à quel point le tournage fut difficile ainsi qu’un extincteur qui ne servira pas à atteindre de feu (quel destin tragique). D’autre part, ils ont tout deux donné une interview à aullidos.com dont nous vous avons traduit quelques passages. Manuela a ainsi expliqué en quoi le tournage sur le bateau russe avait été très difficile :

“c’est un lieu de tournage vraiment terrifiant, tout rouillé, où vous pouvez vous blesser avec n’importe quoi, comme s’il s’agissait d’une arme. Au delà de ça, le lieu produit une sensation constante de claustrophobie avec ses espaces renfermés, ses plafonds très bas et ses couloirs de plus en plus resserrés et oppressants quand on s’y enfonce. C’est vraiment génial pour tourner un film d’horreur mais pour tourner un film de manière générale c’est un vrai cauchemar, mais comme le film lui même est un vrai cauchemar ça ajoutait encore quelque chose. Maintenant que l’on est ici [Terrassa / Barcelone], on peut tourner dans des répliques de certains couloirs du navire qui ont été reconstituées, on a beaucoup plus d’espace et on peut enfin respirer !”

Elle a également touché deux mots sur l’évolution de son personnage depuis le premier film, où elle incarnait déjà Angelina Vidal, la jeune journaliste accompagnant les pompiers :

“Jaume a fait d’Angela une sorte de furie qui souhaite en finir avec ce cauchemar comme si elle était une héroïne de l’action mais ce n’est pas le cas. Angela est une jeune femme qui était partie tournée un reportage sur des pompiers. Elle n’était pas préparée physiquement pour se battre, porter des choses etc… et cela augmente le réalisme du personnage. Ce que je ne peux pas faire, Angela ne le peut pas non plus”.

Enfin, Jaume Balaguero a expliqué ce que l’on pouvait attendre du film avec un traitement visuel proche de REC 3 mais une intrigue et des émotions proches de ceux des deux premiers opus :

“D’habitude, je ne me souviens jamais de comment j’ai eu telle ou telle idée pour un film mais dans le cas de REC 4 on avait des choses très claires en tête : rester fidèle à la saga tout en créant une rupture avec les autres opus, raconter la même chose mais différemment, et ainsi rester fidèle aux grandes lignes comme l’horreur, la claustrophobie, le divertissement et le fait de “jouer” avec le spectateur. […] Je ne voulais pas appliquer la même recette que REC 2. […] L’idée était d’achever la saga en poursuivant l’intrigue des deux premiers opus, révéler l’origine de certains mystères et découvrir ce qui était arrivé à Angela”. […] Mais dans la vie, il n’y a jamais de réponse finale, toute réponse amène forcément une nouvelle question”.

Eh mon cochon, t’es déjà en train de parler de REC 5 ?

Share Button

Vous pourriez aussi aimer

1 commentaire

  1. gothax dit :

    Merci pour les infos
    Hihi j’ai cru que Yannick Dahan réalisait en Espagne maintenant … (très troublant la ressemblance de Jaume Balaguero avec YD)
    Aller, give me more news punk motherfucker* … (sorry)

    *cf frisson break 😛

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *